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EUROPE

Le Portugais Barroso officiellement candidat à un second mandat

©

Vidéo par Guillaume COUDERC

Texte par Dépêche

Dernière modification : 09/06/2009

Le président sortant de la Commission européenne, l'ex-Premier ministre portugais José Manuel Barroso, a officialisé, ce mardi, sa candidature à un second mandat de cinq ans à la tête de l'institution. Il est le seul en course pour l'instant.

AFP - Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a annoncé mardi qu'il serait bien candidat à un deuxième mandat, à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre tchèque Jan Fischer.

"J'ai demandé au président Barroso s'il était prêt" pour un deuxième mandat "et j'ai eu une réponse positive", a dit M. Fischer, dont le pays exerce la présidence semestrielle tournante de l'Union européenne.

M. Barroso s'est de son côté dit "honoré" que M. Fischer lui ait "demandé s'il pouvait mettre mon nom en avant pour un second mandat" lors des consultations avec les autres pays de l'UE en vue du sommet européen de la semaine prochaine. "J'ai accepté cette demande", a-t-il confirmé.

M. Fischer a indiqué qu'il allait "entamer les consultations" sur la question avec les autres pays de l'UE, qui doivent donner leur accord, en commençant par une rencontre avec la chancelière Angela Merkel à Berlin dès ce mardi.

Certains pays poussent à ce que la reconduction de M. Barroso soit actée dès le sommet européen de jeudi et vendredi prochains à Bruxelles.

Mais la France notamment préfèrerait que la désignation définitive n'intervienne qu'après que les Irlandais auront revoté sur le traité de Lisbonne, qui doit faciliter la prise de décision au sein de l'UE et réformer l'organisation de la Commission.

Le futur président de la Commission devra aussi être adoubé par le Parlement européen: les conservateurs, dont M. Barroso fait partie, sont arrivés en tête aux élections de dimanche mais ils sont loin de la majorité absolue et ont besoin d'une alliance avec d'autres partis.

Si M. Barroso n'a aucun rival à ce jour, aucun autre nom n'ayant été avancé, il s'est toutefois gardé une porte de sortie.

"Sur la base de ces consultations, j'évaluerai si mon ambition pour l'Europe correspond à l'ambition des Etats membres et du Parlement européen, et je prendrai ma décision finale en fonction de cela", a-t-il indiqué.

Il a souligné que son "acceptation présuppose que le Conseil européen (qui réunit les chefs d'Etat et de gouvernement des pays de l'UE) et le Parlement européen embrassent le programme ambitieux que je proposerai pour l'Europe dans les cinq prochaines années".

Il a évoqué en particulier les réformes de la supervision financière et des avancées en matière de climat, notamment avec un nouvel accord fort lors de la conférence de Copenhague prévue en décembre.

"Je crois qu'en temps de crise, nous avons besoin d'une Commission forte et d'une Union européenne forte", a insisté M. Barroso.

Une réponse aux critiques qui lui ont reproché ces derniers mois d'avoir tardé à réagir à la crise financière et économique.

L'ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt, candidat malheureux face à M. Barroso en 2004, avait ainsi souligné récemment que face à la crise, "il nous faut une Commission avec une stratégie. Celle-là n'en a pas".

Première publication : 09/06/2009

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