Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Rio c'est parti, Lille c'est fini !

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Mort d'Adama Traore : la troisième autopsie n'aura pas lieu

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Burkini : le Conseil d'état tranche, le débat politique continue

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

L'offensive turque en Syrie - Arrêté anti-burkini suspendu

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Les secrets de l'Hôtel des Invalides

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Fiscalité, épargne, travail : les promesses économiques du candidat Sarkozy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le patriotisme économique prôné par Montebourg peut-il fonctionner ?

En savoir plus

FOCUS

Présidentielle au Gabon : bataille électorale à Port-Gentil

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Le golfe de Porto, un paradis entre terre et mer

En savoir plus

FRANCE

L'analyse des débris conforte la thèse d'une chute soudaine

Vidéo par Aude SOUFI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/06/2009

Les débris déjà récupérés de l'A330 qui s'est abîmé en mer, début juin, semblent suggérer que l'avion n'a pas explosé en vol. La catastrophe aurait été si soudaine que l'équipage n'aurait pas eu le temps de réagir.

AFP - Les premiers débris de l'Aibus d'Air France repêchés en plein Atlantique semblent indiquer que sa chute a été soudaine et qu'il n'a pas explosé en vol, selon des experts brésilens cités par la presse.

L'Airbus A330 Rio-Paris a disparu en mer dans la nuit du 31 mai au 1er juin avec 228 personnes à bord pour des raisons encore inexpliquées.

Des dizaines de débris récupérés par la Marine brésilienne ont été exposés dans un hangar de l'aéroport de Recife (nord-est).

L'ancien pilote Ari Germano, auteur d'un livre sur les accidents aériens, s'est déclaré "impressionné par au moins une des photos" diffusées vendredi par les forces aériennes brésiliennes, a-t-il dit au quotidien O Globo de samedi.

D'après lui, l'image semble indiquer que les passagers de l'Airbus ont été pris de surprise et que la tragédie s'est déroulée si vite que l'équipage n'a pas eu le temps de réagir.

"J'ai vu la paroi qui sépare l'endroit où se trouve l'équipage pour préparer les repas et le compartiment des passagers. Des fauteuils y étaient fixés. Ce qui est curieux, c'est que ces fauteuils doubles, utilisés exclusivement par l'équipage étaient repliés. Ils sont bien plus fins que ceux des passagers et sur les photos on voit les ceintures de sécurité qui pendent. Cela suggère que l'équipage circulait dans les couloirs de l'avion. En cas de signal d'alerte ou de l'imminence d'un risque quelconque, l'équipage serait resté assis à sa place", a déclaré M. Germano.

"Ils n'ont eu le temps de rien faire", a souligné l'ex-pilote qui a aussi reconnu une malette orange intacte de kit de premiers secours.

Le commandant de bord Ronaldo Jenkins, consultant en sécurité du Syndicat national des entreprises aériennes (Snea), a dit quant à lui à Globo qu'il avait pu identifier un gilet de sauvetage et également une partie du revêtement intérieur de l'avion et qu'il n'y avait aucune trace de feu ou de fumée, ce qui écarterait l'hypothèse d'une explosion.

"Sur les photos publiées au cours des jours précédents, où il est possible de voir la dérive de l'avion et une porte de toilettes, aucune trace de feu n'est visible" non plus, a-t-il ajouté.

 

Première publication : 13/06/2009

COMMENTAIRE(S)