Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Syrie : Alep, ville martyre, symbole d'une guerre sans fin (partie 1)

En savoir plus

LE DÉBAT

Syrie : Alep, ville martyre, symbole d'une guerre sans fin (partie 2)

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'interminable chaos irakien"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Les yeux d'la tête" : les rois de la fête sortent un nouvel album

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Faut-il céder à la rue ?"

En savoir plus

FOCUS

Le Liban, victime collatérale du conflit entre l’Arabie Saoudite et le Hezbollah

En savoir plus

L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

Finlande : un modèle social et migratoire ébranlé (partie 1)

En savoir plus

L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

Finlande : un modèle social et migratoire ébranlé (partie 2)

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

"Fusacs" : le grand Monopoly des fusions-acquisitions

En savoir plus

FRANCE

Le parquet de Paris requiert la dissolution de la scientologie française

Texte par Dépêche

Dernière modification : 16/06/2009

Le parquet de Paris a requis la dissolution des deux principales structures françaises de l'Église de scientologie, poursuivie en tant que personne morale pour escroquerie en bande organisée.

AFP - Le parquet a requis lundi la dissolution des deux principales structures françaises de l'Eglise de Scientologie, poursuivie devant le tribunal correctionnel de Paris pour escroquerie en bande organisée.

Les deux représentants du parquet, Maud Morel-Coujard et Nicolas Baïeto, ont en outre demandé aux magistrats de la 12e chambre de condamner l'Association spirituelle de l'Eglise de Scientologie - Celebrity Centre (ASES-CC) - et sa librairie (SEL) à payer chacune une amende de 2 millions d'euros.

Par ailleurs, 150.000 euros d'amende, quatre ans de prison avec sursis et cinq ans de privation des droits civiques et civils ont été requis contre le responsable spirituel du Celebrity Centre, Alain Rosenberg.

Le parquet a requis également de la prison avec sursis et des amendes contre les cinq autres prévenus scientologues.

L'affaire remonte à la fin des années 1990. Quatre anciens adeptes avaient porté plainte, estimant avoir été abusés, voire pour certains ruinés, par l'Eglise de Scientologie. Depuis, deux d'entre eux se sont désistés de leur action.

Le tribunal correctionnel de Paris entendra mardi et mercredi les plaidoiries de la défense, avant de mettre sa décision en délibéré à plusieurs semaines.
 

Première publication : 15/06/2009

COMMENTAIRE(S)