Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

Donald Trump : "ceci n'est pas un président"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Moralisation de la vie politique, la boîte de Pandore"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Mathieu Kassovitz, l'enfant terrible du cinéma français

En savoir plus

LE DÉBAT

Moralisation de la vie publique : la réforme est lancée

En savoir plus

LE DÉBAT

Crise au Venezuela : le pays au bord du chaos?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : "Les Proies", avec Nicole Kidman, sixième long métrage de Sofia Coppola

En savoir plus

FOCUS

En Espagne, le parc paradisiaque de Doñana meurt de soif

En savoir plus

FACE À FACE

Ferrand épinglé par "Le Canard enchaîné" : un premier couac pour Macron ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Manchester meurtrie par l'un de ses enfants"

En savoir plus

EUROPE

Gazprom rajoute de l'eau dans le gaz entre le Bélarus et la Russie

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/06/2009

Le géant russe de l'énergie Gazprom a mis le Bélarus en demeure de payer 166 millions d'euros d'arriérés pour des livraisons de gaz entre janvier et avril. Une demande qui rajoute aux tensions politiques entre Moscou et Minsk.

AFP - Le géant russe Gazprom réclame 230 millions de dollars au groupe bélarusse Beltransgaz, a déclaré mercredi à l'AFP un de ses porte-parole, ajoutant aux tensions entre les deux pays alors que 20% du gaz russe destiné à l'Europe passe par le Bélarus.
  
"Gazprom a envoyé une lettre à Beltransgaz réclamant le paiement d'arriérés pour la livraison de gaz de janvier à avril", a déclaré le porte-parole, Denis Ignatiev.
  
Selon l'agence Interfax qui cite un conseiller de l'ambassade russe au Bélarus, Minsk devra régler cette facture avant le 23 juin, ce que n'a pu confirmer le porte-parole de Gazprom.
  
Quelque 20% des importations de gaz russe vers l'UE transitent par le Bélarus, essentiellement vers la Pologne, l'Allemagne et la Lituanie. Le reste passe par l'Ukraine.
  
Les relations entre Moscou et Minsk sont très tendues depuis quelques semaine en raison notamment d'un conflit commercial sur les produits laitiers bélarusses, mais aussi de la volonté affichée de Minsk de se rapprocher de l'Europe.
  
Moscou s'est fréquemment vu reprocher dans le passé d'avoir recours à l'arme énergétique pour faire pression sur ses voisins. La plus grave crise à ce jour l'avait opposée au début de l'année à l'Ukraine, et avait privé de nombreux pays européens de gaz russe pendant deux semaines.

Première publication : 17/06/2009

COMMENTAIRE(S)