Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump interdit l'armée aux transgenres

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Sarraj : "Nous avons besoin de l'ONU pour organiser des élections en Libye"

En savoir plus

FOCUS

Discrimination positive au Brésil : des étudiants dénoncent des fraudes

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Valérian", dernière superproduction de Besson, débarque en France

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

États-Unis : "le simulacre d'assurance maladie" au Sénat

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Macron réconcilie les Libyens"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Accord inédit sur la Libye

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Elan de solidarité après les incendies dans le sud de la France

En savoir plus

LE DÉBAT

Libye : vers une sortie de crise ? (partie 2)

En savoir plus

EUROPE

Gazprom rajoute de l'eau dans le gaz entre le Bélarus et la Russie

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/06/2009

Le géant russe de l'énergie Gazprom a mis le Bélarus en demeure de payer 166 millions d'euros d'arriérés pour des livraisons de gaz entre janvier et avril. Une demande qui rajoute aux tensions politiques entre Moscou et Minsk.

AFP - Le géant russe Gazprom réclame 230 millions de dollars au groupe bélarusse Beltransgaz, a déclaré mercredi à l'AFP un de ses porte-parole, ajoutant aux tensions entre les deux pays alors que 20% du gaz russe destiné à l'Europe passe par le Bélarus.
  
"Gazprom a envoyé une lettre à Beltransgaz réclamant le paiement d'arriérés pour la livraison de gaz de janvier à avril", a déclaré le porte-parole, Denis Ignatiev.
  
Selon l'agence Interfax qui cite un conseiller de l'ambassade russe au Bélarus, Minsk devra régler cette facture avant le 23 juin, ce que n'a pu confirmer le porte-parole de Gazprom.
  
Quelque 20% des importations de gaz russe vers l'UE transitent par le Bélarus, essentiellement vers la Pologne, l'Allemagne et la Lituanie. Le reste passe par l'Ukraine.
  
Les relations entre Moscou et Minsk sont très tendues depuis quelques semaine en raison notamment d'un conflit commercial sur les produits laitiers bélarusses, mais aussi de la volonté affichée de Minsk de se rapprocher de l'Europe.
  
Moscou s'est fréquemment vu reprocher dans le passé d'avoir recours à l'arme énergétique pour faire pression sur ses voisins. La plus grave crise à ce jour l'avait opposée au début de l'année à l'Ukraine, et avait privé de nombreux pays européens de gaz russe pendant deux semaines.

Première publication : 17/06/2009

COMMENTAIRE(S)