Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

BILLET RETOUR

Proche-Orient : Jénine, la renaissance fragile

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

L'Europe face au "déluge des migrants"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

L'affaire troublante des journalistes français "soupçonnés d'avoir fait chanter le roi du Maroc"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Des patrons allemands veulent embaucher les migrants

En savoir plus

LE DÉBAT

France : une rentrée politique avec 2017 en ligne de mire (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

France : une rentrée politique avec 2017 en ligne de mire (partie 1)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Chantage contre le roi du Maroc : 2 journalistes français arrêtés

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

France : une rentrée politique sous le signe de la division

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Geoffroy Roux de Bézieux : "La loi Macron est insuffisante"

En savoir plus

Asie - pacifique

En Occident, de la condamnation à l'indifférence

Vidéo par Romain GOGUELIN , Kattalin LANDABURU , Philippe BOLOPION

Dernière modification : 18/06/2009

Alors que les manifestations contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence iranienne se poursuivent, FRANCE 24 relate comment les principales puissances, de l'ONU à la Russie en passant par l'Union européenne, réagissent.

En Russie, où le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s'est rendu pour un sommet des pays émergents, les autorités ne font pas grand cas du mouvement de contestation déclenché par la réelection de celui-ci. "Les questions démocratiques ne figurent pas parmi les priorités de la diplomatie russe", confirme Romain Goguelin, correspondant pour FRANCE 24 à Moscou.

 

Plus nuancé, l'Union européenne tente de ne pas être trop ouvertement critique, tout en laissant une certaine liberté de ton à ses pays membres. "Il ne faut pas oublier que c'est un consensus entre 27 pays, ce qui n'empêche pas certaines nations, comme la France, d'avoir des positions plus marquées", explique Kattalin Landaburu, correspondante pour FRANCE 24 à Bruxelles.

 

Au siège de l'ONU à New York, le secrétaire général Ban Ki-Moon a fait une déclaration très prudente que certains ont qualifié d'attentiste. "Au sein de l'ONU, l'Iran a été très habile en nouant des alliances avec plusieurs pays et en se présentant comme le petit pays qui conteste la prééminence des États-Unis", rappelle Philippe Bolopion, correspondant de FRANCE 24 à l'ONU.

Première publication : 17/06/2009

COMMENTAIRE(S)