Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

10 ans de prison requis contre Simone Gbagbo en Côte d'Ivoire

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Fessée: une tradition française?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le président tchadien promet d'anéantir le chef de Boko Haram et savoir où il se trouve

En savoir plus

DÉBAT

Interdiction de la fessée ? La France se prend une claque par le conseil de l'Europe

En savoir plus

DÉBAT

Nucléaire iranien : accord en vue ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"L'abri" : plongée dans un centre d'hébergement pour SDF

En savoir plus

FOCUS

À Toulon, la communauté musulmane tente de lutter contre "l'islamalgame"

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Irak : les enfants soldats de l'EI

En savoir plus

DÉBAT

Virus Ebola : un an après le début de l'épidémie, quel bilan tirer ?

En savoir plus

Asie - pacifique

En Occident, de la condamnation à l'indifférence

Vidéo par Romain GOGUELIN , Kattalin LANDABURU , Philippe BOLOPION

Dernière modification : 18/06/2009

Alors que les manifestations contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence iranienne se poursuivent, FRANCE 24 relate comment les principales puissances, de l'ONU à la Russie en passant par l'Union européenne, réagissent.

En Russie, où le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s'est rendu pour un sommet des pays émergents, les autorités ne font pas grand cas du mouvement de contestation déclenché par la réelection de celui-ci. "Les questions démocratiques ne figurent pas parmi les priorités de la diplomatie russe", confirme Romain Goguelin, correspondant pour FRANCE 24 à Moscou.

 

Plus nuancé, l'Union européenne tente de ne pas être trop ouvertement critique, tout en laissant une certaine liberté de ton à ses pays membres. "Il ne faut pas oublier que c'est un consensus entre 27 pays, ce qui n'empêche pas certaines nations, comme la France, d'avoir des positions plus marquées", explique Kattalin Landaburu, correspondante pour FRANCE 24 à Bruxelles.

 

Au siège de l'ONU à New York, le secrétaire général Ban Ki-Moon a fait une déclaration très prudente que certains ont qualifié d'attentiste. "Au sein de l'ONU, l'Iran a été très habile en nouant des alliances avec plusieurs pays et en se présentant comme le petit pays qui conteste la prééminence des États-Unis", rappelle Philippe Bolopion, correspondant de FRANCE 24 à l'ONU.

Première publication : 17/06/2009

COMMENTAIRE(S)