Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Albert Ebossé : Une contre autopsie du joueur camerounais conclut à un assassinat

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Russie: il ne faut pas pas vendre la peau de l'ours

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Retour à la terre, avec le paysan-philosophe Pierre Rabhi

En savoir plus

POLITIQUE

France : "La principale opposition au gouvernement, c’est le groupe socialiste !"

En savoir plus

POLITIQUE

France : "On est dans une séquence du quinquennat très difficile"

En savoir plus

FOCUS

Journée internationale des migrants : l'Italie confrontée à de plus en plus d'enfants

En savoir plus

FACE À FACE

Discours sur l'immigration : François Hollande à la reconquête de la gauche ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'œuvre lumineuse d'Olafur Eliasson éclaire la Fondation Louis Vuitton

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile indienne affiche sa solidarité avec le Pakistan

En savoir plus

Asie - pacifique

En Occident, de la condamnation à l'indifférence

Vidéo par Romain GOGUELIN , Kattalin LANDABURU , Philippe BOLOPION

Dernière modification : 18/06/2009

Alors que les manifestations contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence iranienne se poursuivent, FRANCE 24 relate comment les principales puissances, de l'ONU à la Russie en passant par l'Union européenne, réagissent.

En Russie, où le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s'est rendu pour un sommet des pays émergents, les autorités ne font pas grand cas du mouvement de contestation déclenché par la réelection de celui-ci. "Les questions démocratiques ne figurent pas parmi les priorités de la diplomatie russe", confirme Romain Goguelin, correspondant pour FRANCE 24 à Moscou.

 

Plus nuancé, l'Union européenne tente de ne pas être trop ouvertement critique, tout en laissant une certaine liberté de ton à ses pays membres. "Il ne faut pas oublier que c'est un consensus entre 27 pays, ce qui n'empêche pas certaines nations, comme la France, d'avoir des positions plus marquées", explique Kattalin Landaburu, correspondante pour FRANCE 24 à Bruxelles.

 

Au siège de l'ONU à New York, le secrétaire général Ban Ki-Moon a fait une déclaration très prudente que certains ont qualifié d'attentiste. "Au sein de l'ONU, l'Iran a été très habile en nouant des alliances avec plusieurs pays et en se présentant comme le petit pays qui conteste la prééminence des États-Unis", rappelle Philippe Bolopion, correspondant de FRANCE 24 à l'ONU.

Première publication : 17/06/2009

COMMENTAIRE(S)