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EUROPE

Barroso optimiste sur un "oui" au référendum irlandais

Vidéo par Aude SOUFI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 19/06/2009

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso s'est dit optimiste sur l'issue du prochain référendum irlandais sur le traité de Lisbonne, après que les 27 ont donné des garanties pour rassurer Dublin.

AFP - Les dirigeants européens ont levé vendredi le dernier obstacle à la tenue à l'automne d'un nouveau référendum en Irlande sur le traité de Lisbonne, en s'accordant sur les garanties censées rassurer ce pays qui avait rejeté le texte en juin 2008.

"Il y a eu un accord entre la Grande-Bretagne et l'Irlande", dont les positions étaient les plus éloignées, a expliqué un diplomate.

L'accord "a eu l'assentiment d'un petit peu tout le monde", "donc (les dirigeants) vont l'entériner" lors de leur session plénière, qui devait démarrer dans la foulée, a-t-il ajouté.

Une source proche de la présidence tchèque a confirmé qu'un accord avait été trouvé entre Londres et Dublin et qu'il avait été "accepté par la présidence tchèque", sans pouvoir en détailler immédiatement les éléments.

Le contenu même des garanties à accorder à l'Irlande ne fait pas débat: il s'agit de rappeler aux Irlandais que le texte n'affectera en rien ni la neutralité militaire de l'Irlande, ni son interdiction de l'avortement, ni son régime fiscal qui a fait de l'Irlande un "tigre celtique" jusqu'à la crise économique. Et que chaque pays gardera "son" commissaire à Bruxelles.

Autant de points qui avaient alimenté le camp du "non" lors du référendum d'il y a un an, où le traité avait été rejeté par 53,4% des voix.

Mais il restait à fixer la forme juridique exacte de ces garanties.

Le Premier ministre irlandais Brian Cowen était arrivé jeudi au sommet en demandant que ses 26 partenaires s'engagent à renforcer la valeur juridique de ces garanties une fois que le traité de Lisbonne sera en vigueur. Il demandait à transformer alors la "décision" en "protocole", ce qui reviendrait à lui donner valeur de traité et donc à la faire ratifier partout.

"Nous voulons vraiment obtenir les garanties légalement contraignantes les meilleures possibles", a dit encore vendredi le chef de la diplomatie irlandaise Micheal Martin.

Mais les autres dirigeants, Gordon Brown en tête, refusaient d'aller jusque là, de peur de rouvrir un débat risqué sur la ratification du traité de Lisbonne.

Les conservateurs britanniques de David Cameron, donnés gagnants pour les prochaines législatives dans le pays, ont en effet déjà agité la menace de soumettre le traité de Lisbonne, pourtant déjà ratifié, à référendum.

Les autres pays reprenaient l'argument de M. Brown, faisant valoir que le danger ne se limitait pas à la Grande-Bretagne, mais menaçant aussi en République tchèque ou en Pologne, où la procédure de ratification de Lisbonne n'est pas achevée.

Un diplomate irlandais a affirmé que Dublin avait finalement obtenu "sans ambiguïté un protocole", mais cela n'a pas été immédiatement confirmé. Un autre diplomate a simplement indiqué que "les Irlandais avaient apparemment obtenu que le mot +protocole+ soit mentionné", mais sans connaître la formule retenue par les dirigeants européens.

Cet accord de vendredi devrait permettre à l'Irlande de fixer rapidement une date pour ce référendum, attendu en septembre ou octobre.

Rédigé après l'échec du projet de Constitution européenne, le traité de Lisbonne, censé rendre l'UE plus efficace et plus influente dans le monde, n'entrera en vigueur que s'il est ratifié par les 27 pays de l'UE.

En attendant de savoir s'il sera bien ratifié, les dirigeants ont apporté jeudi soir un soutien de principe à José Manuel Barroso pour un second mandat à la tête de la Commission européenne.

Le conservateur portugais, cible de nombreuses critiques, n'est néanmoins pas au bout de ses peines.

Il va devoir encore passer sous les fourches caudines du nouveau Parlement européen, où socialistes et Verts ont promis de tout faire pour au moins retarder sa confirmation jusqu'à l'automne - voire même faire émerger une candidature concurrente.

Première publication : 19/06/2009

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