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FRANCE

L'AESA estime le remplacement des sondes "Pitot" injustifié

Texte par Dépêche

Dernière modification : 20/06/2009

Selon l'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA), il n'y aurait pas assez d'éléments pour justifier un remplacements des sondes "Pitot" de mesures de vitesses, soupçonnées de défaillance dans l'accident du vol AF 447.

AFP - L'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) a annoncé vendredi qu'elle ne disposait pas, à ce jour, d'éléments suffisants pour exiger le remplacement des sondes de mesure de vitesse soupçonnées de défaillance sur un Airbus qui s'est abîmé en mer le 1er juin.

"Dans l'attente de résultats supplémentaires de l'enquête sur l'accident, nous poursuivons notre évaluation technique, qui ne justifie pas, à ce jour, une mesure spécifique contraignante", comme le remplacement général des sondes "Pitot", a indiqué à l'AFP le porte-parole de l'agence, dont le siège est à Cologne (ouest de l'Allemagne) et chargée de la certification des avions en Europe.

L'AESA laisse néanmoins "la porte ouverte" à une telle mesure, "mais aujourd'hui je ne peux pas vous dire si on va prendre" ce type de décision, a souligné le porte-parole, Daniel Höltgen.

"Les informations qu'on a analysées dans notre évaluation technique ne permettent pas de prendre cette décision", a-t-il ajouté.

Aucun lien n'a été fait pour le moment entre un éventuel dysfonctionnement des sondes de mesures de vitesse et l'accident de l'Airbus A330 du vol Air France 447 Rio-Paris qui s'est abîmé dans l'Atlantique.

Sans attendre les conclusions de l'AESA, Air France a remplacé la totalité des sondes de mesure de vitesse "Pitot" sur ses avions long-courriers A330 et A340.

Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), chargé de déterminer l'origine de l'accident, avait mis en garde mercredi "ceux qui échafaudent des explications et des scénarios" autour de l'accident du Rio-Paris qui a fait 228 morts le 1er juin.

Interrogé sur les hypothèses évoquées dans la presse --notamment celles selon lesquelles les sondes Pitot, mesurant la vitesse en vol, pourraient être à l'origine de la catastrophe-- le directeur du BEA, Paul-Louis Arslanian, avait répondu: "pour l'instant, nous ne pouvons pas vous dire, et personne ne peut dire, ce qui s'est passé".

Lundi, l'AESA avait également expliqué que pour envisager de demander le remplacement de ces sondes sur les appareils, il faut "que le nouveau matériel ou le remplacement soit utile", que les "nouvelles sondes soient plus performantes"

Première publication : 19/06/2009

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