Dernière modification : 22/06/2009 

- Conflit israélo-palestinien - Égypte - Ehoud Barak - Hosni Moubarak - Israël


Ehoud Barak rencontre le président Moubarak au Caire
Ehoud Barak rencontre le président Moubarak au Caire
En visite au Caire, le ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak, a rencontré le président égyptien Hosni Moubarak. Il a insisté sur le fait que les Arabes devaient reconnaître Israël comme État juif.
Par Dépêche (texte)

AFP - Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a déclaré dimanche, lors d'une brève visite au Caire, que davantage devait être fait pour aboutir à la création d'un Etat palestinien, dont la nécessité pour les Arabes de reconnaître Israël comme Etat juif.
  
M. Barak s'exprimait à l'issue de discussions avec le président égyptien Hosni Moubarak, son homologue égyptien Hussein Tantaoui et le chef des services de Renseignements Omar Souleimane qui mène la médiation entre Israël et le Hamas, mouvement islamiste contrôlant la bande de Gaza, notamment sur la question d'un échange de prisonniers.
  
"Davantage doit être fait pour parvenir à une situation où il est possible pour Israéliens et Palestiniens de vivre dans deux Etat côte à côte en paix et dans le respect mutuel", a déclaré M. Barack à la presse.
  
"Des efforts intenses doivent être déployés lors des prochaines semaines pour aller de l'avant", a-t-il ajouté.
  
Mais le ministre israélien a souligné que tout accord final sur la question palestinienne devait inclure un "respect de la nature d'Israël comme un Etat pour le peuple juif".
  
Il s'est en revanche refusé à s'exprimer sur le sort du soldat israélien Gilad Shalit, enlevé il y a trois ans par des groupes palestiniens de Gaza.
  
Il a indiqué que des dossiers comme la libération de M. Shalit devaient être gérés dans "le secret et loin des médias".
  
Citant une source israélienne, le quotidien panarabe Asharq Al-Awsat a indiqué qu'"un nouveau développement a conduit à des progrès tangibles", sans donner davantage de détails.
  
"Le plus important sujet qui doit être discuté (dimanche) est l'échange de prisonniers", a ajouté cette source.
  
"Le Hamas réalise que le gouvernement de (Benjamin) Netanyahu n'acceptera rien qui n'ait pas été accepté par le gouvernement de (son prédécesseur Ehud) Olmert", a-t-elle dit.
  
"Il existe une nouvelle liste de prisonniers que le Hamas veut voir libérer".
  
"Le gouvernement Netanyahu réalise également qu'il doit mettre un terme au blocus de Gaza et cessé de l'utiliser comme un moyen de renverser le Hamas", a ajouté la source israélienne, citée par le journal.
  
La visite de M. Barack en Egypte a été précédée en mai par celle de Benjamin Netanyahu à Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge, où il avait rencontré le président Moubarak.
  
A cette occasion, Israël et l'Egypte s'étaient mis d'accord pour reprendre les contacts en vue d'un échange de prisonniers, selon une source officielle israélienne.
  
Ce déplacement intervient également après le discours, en juin, du président américain Barack Obama aux musulmans et celui de M. Netanyahu, chef d'un gouvernement dominé par la droite, qui a notamment refusé le gel de la colonisation en Cisjordanie.
  
Ce dernier discours avait été critiqué par Le Caire.
  
L'Egypte est, avec la Jordanie, le seul pays de la région à avoir signé un traité de paix avec Israël (en 1979).

Commentaires (2)

hypocrisie

Je vous présente la marionette des occidentaux et d'Israel: Hosni Moubarek. Cet homme qui est un vrai dictateur et qui n'hésite pas a éliminer ses adversaires politiques est considéré par les occidentaux comme un démocrate car c'est leur toutou. Au pied Moubarek

VIEUX REFRAIN SIONISTE ....

Nous connaissons la chanson, Lieberman le "bâton", Barak la "carotte"....La même rengaine a été serinée aux Algériens, mais ça été un échec total, cela sera de même pour les Palestiniens, je sais aujourd'hui qu'ils sont bien déterminés, d'autant plus que la facture qu'ils ont payée et qu'ils continuent de payer est trop lourde pour faire machine arrière, la Justice finira par triompher et les colonialistes mauvais élèves s'en mordront les doigts.

Réagir à cet article
To prevent automated spam submissions leave this field empty.

Sur le même sujet
Fermer