Dernière modification : 23/06/2009 

- Gabon - Omar Bongo


La succession d'Omar Bongo Ondimba s'annonce compliquée
La succession d'Omar Bongo Ondimba, décédé le 8 juin, à la tête du Gabon s'annonce difficile. Le Premier ministre gabonais, Jean Eyeghé Ndong, reconnaît que l'élection présidentielle ne pourra avoir lieu à la fin juillet, comme prévu.
FRANCE 24 (vidéo)
Les invités de Focus sont Christophe Boisbouvier, journaliste à Radio France internationale (RFI), et Karim Hakiki, journaliste à FRANCE 24.

AFP - Le Premier ministre gabonais Jean Eyeghé Ndong a reconnu que l'élection présidentielle consécutive à la mort du président Omar Bongo Ondimba ne pourrait avoir lieu fin juillet comme prévu par la Constitution, lors d'une interview diffusée lundi par la chaîne France 24.

 

Jean Eyeghé Ndong n'a pas non plus exclu, le moment venu, de se porter candidat à cette élection.

 

"Je vois mal comment en 45 jours nous pouvons régler le problème de l'élection présidentielle", a déclaré M. Eyeghé Ndong. "J'espère que je ne m'avance pas trop mais c'est sûr que nous irons au-delà de 45 jours", a-t-il dit lors de cet entretien, réalisé à Libreville.

 

Selon la Constitution, la présidente par intérim Rose Francine Rogombé, investie le 10 juin, dispose de 45 jours au plus après sa prise de fonction pour organiser un scrutin, qui doit donc théoriquement se tenir fin juillet.

 

Mais des commentateurs et l'ensemble de la classe politique estiment impératif de repousser ce délai afin de procéder à une révision des listes électorales. La Constitution prévoit un allongement possible du délai en "cas de force majeure".

 

Interrogé sur ce point, le Premier ministre a indiqué: "nous allons avoir une concertation politique à la demande du chef de l'Etat, nous verrons s'il est nécessaire absolument de revoir cette liste électorale".

 

"Il ne suffit pas de décider de la revoir, il faut maintenant qu'on se mette d'accord sur les modalités de révision de cette liste électorale", a encore déclaré M. Eyeghé Ndong, vice-président du Parti démocratique gabonais (PDG), créé par Omar Bongo Ondimba.

 

Le Premier ministre a présidé lundi à Libreville un conseil interministériel consacré notamment à la préparation de l'élection, mais qui n'a pas permis de déboucher sur un calendrier, a-t-on appris de sources gouvernementales.

 

"Nous avons commencé à étudier les différentes hypothèses mais nous n'avons pas terminé", a expliqué une de ces sources.

 

Alors que la succession de l'ancien président attise les luttes en coulisses et que le ministre de la Défense Ali Ben Bongo est présenté comme l'un des principaux prétendants à la succession de son père, le Premier ministre a envisagé sa propre candidature.

 

"Si certains compatriotes estiment que je peux être candidat, j'examinerai la question", a-t-il dit.

Commentaires (21)

contemplons le reveil du peuple gabonais

Je voudrais commencer par saluer le respect de l'ordre constitutionnel par classe politique gabonaise en investissant la presidente du senat comme chef de l'etat par interim.Quant a la succession de BONGO je crois que si le scrutin est bien organisé le peuple gabonais surtout la jeunesse est bien consciente pour designer l'homme qui repondereit a leurs attentes.CONTEMPLONS SEULEMENT CE PEUPLE.

N'ALLONS PAS VITE !

Mes amis gardez vos critiques pour la campagne électorale . La critique est aisée mais l'art est difficile !
Omar Bongo n'était pas Jésus christ , il fait ce que il pouvait et il a laissé son pays en paix et le passeport gabonais est l'un de plus respecté d'afrique ! soyons calme et attendons les elections pour battre campagne et NON avant si non c'est les désordres .

J'ai mal dans ma chair... et c'est le sentiment des béninois

Je suis consciente de ce que le Gabon est à forts enjeux pour la France. Cependant, il vous faut, comme un seul Homme, vous tenir debout sur votre garde et dire NON à toute ingérence étrangère dans votre politique intérieure. Les richesses du Gabon appartiennent au peuple gabonais C’est une occasion unique, mettez-vous en état d’alerte maximum, organisez-vous pour obtenir une commission autonome d’organisation des élections Réveillez-vous, organisez-vous pour surveillez l’expression des suffrages et leur décomptes C’est un gros sacrifice et il faut le consentir, le jeu en vaut la chandelle C’est votre devoir Nombreux sont-ils ces politiciens qui vous arrosent de discours somnifères. Aucun doute à avoir sur votre sens de discernement, agissez avec fermeté. Il y a bien chez vous des leaders à même de vous conduire pour une meilleure destinée N’avalez la couleuvre que tente de faire passer le groupe pilleur. Dites NON

Gabon

Il est évident que la france a la main mise sur le gabon mon voisin ce beau pays resté longtemp dans la paix une paix acheter mais dès lors elle se trouve en difficulté risquant a tout moment de s'enflammer via la france cela doit prendre fin et vous média francais , l'afrique se doit de changer le Gabon doit changer car elle n'est pas une monarchie ça duré 42 ans et ça suffit j'aime mon afrique et le Cameroun en particulier mais les mentalitées de nos dirigeants et le néocolonialise nous étouffent et qu'elle soit landa un jour viendra!

Attention danger

Beaucoup de mailliardaires dans le monde se sont enrichis dans l'effort et le travaille. Au Gabon, c'est le contraire, ils s'enrichissent dans la facilité, en pillant les caisses de l'état impunement, pendant le peuple croupi dans la galère. Des hopitaux san medicaments, mais des centaines de millions sortent dans les caisses de l'état pour engraisser ces eternels gourmant. Ce système a duré et risque encore de durer si nous ne faisons pas attention. Le Gabon mérite maintenant mieux et c'est pas une suite naturelle des choses au pouvoir qui le fera. Ali des français est l'homme le plus dangereux du Gabon. Lui faire confiance, c'est maudir le Gabon à jamais. On tourne la page sale et rendre la prochaine immaculée.

FRANCE 24 ARRETEZ D'INCITER LE CHAOS !

A lire vos informations , il apparaît que France 24 ne cherche que ce qui peut diviser les gabonais sans considération aucune à ce qui les aide à garder l'espoir pour un Gabon dans la paix et l'unité .
Ne souhaitons pas le chaos dans le pays des autres seulement pour avoir UN JOURNAL SPECIAL .

France 24 veut une explosion pour faire passer Ali de force

Aucun reportage de france24 et de RFI sur l'élection présidentielle au Gabon ne peut être réalisé sans évoquer leur candidat Ali. France 24 fait même un playdoyer pour que Pascaline et Ali s'entendent pour légitimer un coup de force. Pour y arriver, il faut entrer dans l'éthnicisme. Mba Abessole, Oyé Mba et Eyeghe Ndong se présentent parcequ'ils sont fang, ethnie majoritaire. Les minorités sont en danger alors il faut les protéger pour chercher la raison d'un coup de force. Mamboundou très populaire, de ligne socialiste ne doit bénéficier d'aucune évocation (black-ut) sauf pour évoquer la théorie de De Coubertin " l'essentiel est qu'il participe et rien de plus" car les ultra-libéraux (Elysé et france24) n'en veulent pas. On vous voit clair et on est là dèh!!!. Vous n'allez pas nous diviser, des fang voteront Mamboundou et les punu voteront des fang, nzebi..etc. Au gabon nous sommes un et on choisira notre Président pas le vôtre.

PROPAGANDE PRO-BONGO DE FRANCE24!!!!

Chers journalistes de france24, CONTINUEZ A FAIRE LA PROPAGANDE DE ALI BONGO ET SA FAMILLE!!!! vous avez vos intérêts et c'est pour cela que vous nous matraquez chaque jour que ali et sa soeur vont prendre le pouvoir! on sait qu'à travers le monde, quand vous êtes pour un camp, vous fêtes tout pour ne parler que de celui là! mais sachez que le Gabon est aux gabonais et quoi que vous fassiez nous allons nous battre pour que cela n'arrive pas!

Des opposants crédibles

Cher frère Béninois, merci de l'intérêt que tu portes sur notre pays le Gabon. Effectivement nous avons les mêmes aspirations du slogan béninois à savoir "la victoire et le pouvoir appartiennent au peuple. Seulement, il ne faut pas comparer le Benin au Gabon. Notre pays est à fort enjeux pour la France qui pille toutes les richesses et ne veut pas cette expression du peuple. Omar Bongo n'a jamais gagné honnêtement une élection. C'est RFI qui annonçait les résultats des heures avant l'élection par l'expression"Pas de surprise Bongo sera reélu" et l'Elysé s'empressait à le féliciter une fois l'annonce officielle faite sans se préoccuper du réroulement du scrutin. Pour les opposants propres, il y en a: Mamboundou pièrre, Ogouliguendé... et 98% des gabonais vivant dans la misère. Nous allons forcer notre destin contre la volonté de la France. Il nous faut suffisamment entrer dans l'histoire, n'est-ce pas Sarko?

France 24 en odeur de sintete

France 24 est enfin en odeur de saintete au Gabon qui a expulse ses deux journalistes il n'y a pas si longtemps. Lol. Africains , soyons murs.
J'espere que les gabonais surons faire la distinction entre le bon et le mauvais grain. Reelire un PDGistes serait la pire erreur, fut-il Eyeghe. Bien sur, ils ont l'argent et peuvent encore se montrer bien organises. Mais une chose est sur, s'ils gardent le pouvoir, c'est encore et toujours pour continuer a voler.

Où sont-ils les hommes et femmes nouveaux? Illussion.

Peuple gabonais, vous avez une opportunité pour prendre véritablement votre destin en mains. Nous au Bénin, nous avons un slogan qui nous est cher « le pouvoir et la victoire appartiennent au peuple ». Voyez-vous, je peux vous le dire sans risque de me tromper et cela ne vous est pas étranger. Tous les « opposants » gabonais ont été, à un moment ou à un autre à la même table que le président feu Albert Bernard El Hadj Omar BONGO Odimba. Il les a tous servit qui avec d’importantes liasses de billets pétrole en espèce qui avec des comptes provisionnés aux fins de payer les dépenses engendrées par leur évacuation sanitaire. Et comme il n’y a pas de règle sans exception, la seule exception noble d’opposant c’est feu Joseph RENDJAMBE assassiné pour la dureté de ses positions et sa personnalité impénétrable.

L'évidence de la fausseté essentielle. Peule gabonais, debout!

Le pouvoir d’État au Gabon est assis sur la tricherie le mensonge la corruption et tous autres vices et que les portes flambeaux entendent continuer dans la même sens. Sinon comment comprendre la position de M Ndong quant à la révision de la liste électorale portant sur 2 millions d’électeurs alors que la population gabonaise avoisine 1,5million ? Que le délai constitutionnel de 45 jours soit trop juste, il est normal que le cas de force majeur s’impose. Mais alors qu’on tente de faire avaler la couleuvre au peuple gabonais en insinuant que la révision de la liste électorale ne serait pas une nécessité prétextant que ce sont les listes querellées actuellement qui ont permis, même à des opposants de se faire élire, je trouve en cela des prétextes fallacieux et illogiques traduisant la fausseté essentielle au sommet de l’État qu’il faille que la grande majorité de la population balaye d’un revers de main.

L'évidence de la fausseté essentielle. Peule gabonais, debout!

Nous sommes fatigués du déshonneur et de l’avilissement que nous imposent la plupart des princes dirigeants d’Afrique et pourquoi tout ça ! Pour l’argent et l’honneur, juste et c’est tout. Or, quand on réfléchit de près, personne, aucun être humain ne résistera à la mort et n’emportera point avec lui un centime ou une montre en or en offrande aux termites sous le sol. Honte à vous pour ne pas être aussi intelligents pour comprendre cette vérité simplement évidente. Vous imposez la souffrance morale et matérielle aux peuples entiers. La richesse du Gabon aux mains d’un groupuscule ! Peuple gabonais, nous avons mal en vos lieu et place, agissez, la décision vous revient. Vous n’avez pas choisi de naître gabonais, DIEU vous a attribué la TERRE du Gabon en héritage terrestre, prenez bien du temple. DIEU vous donne l’occasion d’agir. Dans un calme déroutant, dans le silence, dites par voir autorisée NON. Courage à vous et plein succès

en fin un minimum de débat saint sur le gabon à france24

Pour ma part je crois que pour conserver la soit disante PAIX laissée en héritage par le défunt père du candidat de SARKOSY et de ses médias français, il vaut mieux que ce Monsieur se tienne un tant soit peu à l’écart de la vie politique.

en fin un minimum de débat saint sur le gabon à france24

(SUITE 2 )Par ailleurs, le candidat de SARKO et des médias français sait très bien que s’il se met à table à propos de ce qu’il sait et peut prouver, lui est sa famille seront condamnés à finir dans la pauvreté, car le réseaux de SARKO s’empressera très vite de bloquer leurs différents avoirs à l’étranger. Et Pour revenir sur le plan sociologique du Gabon, les FANG et Les PUNU représentent plus de 60% de la population gabonaise, dans une élection à un tour, alors que les gabonais comme tout peuple en pareils circonstances, aspirent très fortement à un réel changement, comment pouvez vous penser que le candidat de SARKOSY et de ses médias français puisse déjà être ce grand favori sans une grande alliance bien visible autour de lui, alors qu’il est issu d’un groupe minoritaire ( 8% à peine).

Pourquoi pas 45 Jours?

Notre très cher Premier Ministre "voit mal comment en 45 jours nous pouvons régler le problème de l'élection présidentielle". S'est-il quand même posé la question pourquoi avoir choisi les 45 constitutionnels? Ce n'est surement pas le fruit du hasard! Par conséquent, avec un peu plus de volonté et de dynamisme politique, on peut arriver à l'organisation de ces élections dans les délais requis par la loi gabonaise en pareille circonstance!

succession de bongo

ce qui est sure c'est que le gabon a besoin d'un vrais chef et il a du carisme pour faire un bon président,attendons de voir.

en fin un minimum de débat saint sur le gabon à france24

(SUITE 1) Il ne s'agit pas d'une révolution mais d'un nouveau départ sur un minimum des lendemains meilleurs et le candidat de SARKOSY et de ses médias français (Ali bongo) n'incarne en rien ce rêve. c'est vrai qu'à la décharge de SARKOSY, son candidat détiendrait des documents compromettant pour sa carrière politique. Qu'il se rassure, le père bongo avait bien pris soin d'arroser en BONGOCFA l'ensemble de la classe politique française. Personne de ce côté ne se lèvera pour condamner SARKOSY. (A suivre)

en fin un minimum de débat saint sur le gabon à france24

Comme le souligne mon titre, je viens enfin d'assister à un débat disons globalement saint sur france24, avec des journalistes qui se sont déplacés vers Libreville, et qui comme Christophe BOISBOUVIER, connaissent pas mal de choses sur les réalités sociologiques du Gabon. Contrairement au tapage médiatique de la France sur la prise du pouvoir certaine de son candidat: le fils bongo, les Gabonais dans leur immense majorité restent fermement opposés à une succession familiale du défunt président. En effet, après 42 ans de gestion de la chose publique par la famille bongo et ses alliés avec les résultats que tous le monde connait, le minimum que la population souhaite c'est un CHANGEMENT.

Les listes

On sent malheureusement chez le 1er ministre comme une réticence à revoir les listes électorales. Pourtant, elles comptent plus de 2 millions d'électeurs, dans nôtre pays où la totalité de la population atteind difficilement 1,4 millions d'habitants. Il semble que les PDGistes prévoient encore de tricher, comme à leur habitude...

Mensonge

Il est ecoeurant d'écouter certains propos des soi-disants journaliste français lorsqu'ils parlent du Gabon. C'est savoir s'ils sont qualifiés pour un tel boulot. Tout travail repose sur des enquetes fiables, depouillage apres sondage et validation de l'information avant divulgation. A écouter ce journaliste de HAKIKI dans la video ci-dessus, je me demande de quelle école est-il sorti pour dire des choses sans fondement. Le Gabon n'est certes pas au stade de developpement de la France, attention il y a des intellectuels qui ne sont pas aussi dupes que ça pour écouter vos propos. Attention à ce que vous dites dans vos intervention!

Le Gabon est si vaste que l'étendu de sa foret, donc pas facile à comprendre. Alors soyez professionnel dans vos activités.

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