Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

7 JOURS EN FRANCE

Une rentrée politique sous tension

En savoir plus

#ActuElles

Réfugiés de Centrafrique: préserver son honneur et sa dignité

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : L'opposant Tshisekedi en convalescence à Bruxelles

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : manifestations contre la France au PK5

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Émeutes de Ferguson : Obama face à la question raciale

En savoir plus

TECH 24

Transports du futur : quand la réalité dépasse la fiction

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Philippe Ramette fait son éloge de la contemplation

En savoir plus

DÉBAT

UE - États-Unis - Russie : le double-jeu des sanctions

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

James Foley : la victime d'une profession exploitée à ses risques et périls

En savoir plus

  • Le convoi russe atteint Lougansk malgré les protestations occidentales

    En savoir plus

  • Ahmet Davutoglu, l'homme qui ne fait aucune ombre à Erdogan

    En savoir plus

  • Un nouveau gouvernement de large ouverture formé en Centrafrique

    En savoir plus

  • Doublé historique des Français au 100 m libre, Manaudou décroche l'or

    En savoir plus

  • Irak : près de 70 morts dans l'attaque d'une mosquée sunnite

    En savoir plus

  • Les éliminatoires de la CAN-2015 perturbées par le virus Ebola

    En savoir plus

  • Le Hamas exécute des "collaborateurs" présumés d'Israël à Gaza

    En savoir plus

  • Yémen : "Si la transition est abandonnée, alors le pays se disloquera"

    En savoir plus

  • Le "convoi humanitaire" russe est passé en territoire ukrainien

    En savoir plus

  • Mélenchon prend du recul mais ne quitte pas la vie politique

    En savoir plus

  • RD Congo : interrogations après des décès dus à une fièvre hémorragique

    En savoir plus

  • 22 août 1914 : le jour le plus meurtrier de l'histoire de France

    En savoir plus

  • Selon le Pentagone, neutraliser l'EI passe par une intervention en Syrie

    En savoir plus

  • Mohamed Deif, plus que jamais ennemi juré d'Israël

    En savoir plus

  • Vol MH17 : les victimes malaisiennes rapatriées à Kuala Lumpur

    En savoir plus

Moyen-Orient

Nabih Berri réélu à la tête du Parlement pour la cinquième fois

Texte par Dépêche

Dernière modification : 25/06/2009

Nabih Berri, figure de l'opposition prosyrienne, a été réélu à la tête du Parlement pour un 5e mandat, la Chambre des députés étant cependant à majorité antisyrienne. Un record: le leader d'Amal a passé 17 ans à la tête du Parlement.

AFP - Le chef sortant du Parlement libanais Nabih Berri, l'un des leaders de la minorité menée par le Hezbollah, a été réélu jeudi pour un cinquième mandat consécutif par une chambre de députés pourtant à majorité antisyrienne.
  
M. Berri, 71 ans, a été reconduit par 90 des 127 parlementaires présents. Il y a eu 28 bulletins blancs et 3 annulés, alors que six députés ont voté pour d'autres personnes. Le Parlement compte 128 députés.
  
Les 57 députés de la minorité, proche de la Syrie et de l'Iran, ainsi que la plupart des membres de la majorité appuyée par l'Occident ont voté pour lui.
  
Sa réélection, largement perçue comme un fait accompli, est un record dans l'histoire du Liban, après 17 ans passées à la tête du Parlement.
  
Malgré la défaite de son camp mené par le Hezbollah aux législatives du 7 juin, cet allié traditionnel de la Syrie, ancienne puissance de tutelle, est le seul candidat à s'être présenté au poste de chef du Parlement, attribué selon la tradition à la confession chiite.
  
Aux côtés du puissant Hezbollah, son mouvement Amal est le groupe le plus représentatif de la communauté chiite au parlement.
  
En dépit de ses réserves, la majorité, une coalition composée de sunnites, de druzes et de chrétiens maronites, n'a pas présenté son propre candidat chiite, soucieuse d'éviter une confrontation avec le camp rival dans un pays sortant de quatre ans de forte instabilité politique.
  
La majorité reproche à M. Berri d'avoir refusé de convoquer des séances parlementaires pendant un an et demi, après la démission en 2006 des cinq ministres chiites de l'opposition proches du Hezbollah et d'Amal qui avait déclenché une crise sans précédent depuis la guerre civile (1975-1990).
  
Le bras de fer a abouti à des affrontements sanglants en mai 2008, mais les protagonistes ont ensuite conclu un accord à Doha, en vertu duquel un gouvernement d'union nationale a vu le jour.
  
La coalition antisyrienne est sortie renforcée du scrutin du 7 juin, après avoir obtenu 71 sièges contre 57 pour le camp mené par le Hezbollah.

Première publication : 25/06/2009

COMMENTAIRE(S)