Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Israël-Gaza : l'application mobile Yo a peut-être enfin trouvé son utilité

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 1)

En savoir plus

REPORTERS

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

En savoir plus

#ActuElles

Suède : un modèle de parité ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE - USA : la guerre économique est-elle déclarée ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

UMP et PS sous tension

En savoir plus

TECH 24

Giroptic : la start-up lilloise star de Kickstarter déjà GoPro killer ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence sociale : le gouvernement mise sur l'apprentissage

En savoir plus

  • Les Brésiliens, supporters malgré eux, de leurs bourreaux allemands

    En savoir plus

  • Netanyahou déterminé à "frapper les terroristes" à Gaza

    En savoir plus

  • Défilé du 14-Juillet : la présence de soldats algériens fait polémique à Alger

    En savoir plus

  • "Fais tes prières, je vais te tuer" : Amnesty dénonce la torture dans l'est ukrainien

    En savoir plus

  • Gaza : seule une solution politique peut garantir la sécurité d’Israël

    En savoir plus

  • Cynk, l’entreprise fantôme qui valait quatre milliards

    En savoir plus

  • Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

    En savoir plus

  • Vidéo : le sélectionneur du Niger Gernot Rohr livre sa vision du Mondial

    En savoir plus

  • Tuerie de Bruxelles : Nemmouche accepte d'être extradé vers la Belgique

    En savoir plus

  • Les forces kurdes revendiquent la prise de deux champs pétroliers

    En savoir plus

  • Le FC Barcelone casse sa tirelire pour s’offrir le controversé Luis Suarez

    En savoir plus

  • À Kaboul, Kerry plaide pour un audit des résultats de la présidentielle

    En savoir plus

  • Vidéo : à Gaza, entre pénuries et guerre psychologique

    En savoir plus

  • La fillette américaine, "guérie" du sida, est toujours séropositive

    En savoir plus

  • En images : une station service israélienne touchée par une roquette

    En savoir plus

Moyen-Orient

Nabih Berri réélu à la tête du Parlement pour la cinquième fois

©

Texte par Dépêche

Dernière modification : 25/06/2009

Nabih Berri, figure de l'opposition prosyrienne, a été réélu à la tête du Parlement pour un 5e mandat, la Chambre des députés étant cependant à majorité antisyrienne. Un record: le leader d'Amal a passé 17 ans à la tête du Parlement.

AFP - Le chef sortant du Parlement libanais Nabih Berri, l'un des leaders de la minorité menée par le Hezbollah, a été réélu jeudi pour un cinquième mandat consécutif par une chambre de députés pourtant à majorité antisyrienne.
  
M. Berri, 71 ans, a été reconduit par 90 des 127 parlementaires présents. Il y a eu 28 bulletins blancs et 3 annulés, alors que six députés ont voté pour d'autres personnes. Le Parlement compte 128 députés.
  
Les 57 députés de la minorité, proche de la Syrie et de l'Iran, ainsi que la plupart des membres de la majorité appuyée par l'Occident ont voté pour lui.
  
Sa réélection, largement perçue comme un fait accompli, est un record dans l'histoire du Liban, après 17 ans passées à la tête du Parlement.
  
Malgré la défaite de son camp mené par le Hezbollah aux législatives du 7 juin, cet allié traditionnel de la Syrie, ancienne puissance de tutelle, est le seul candidat à s'être présenté au poste de chef du Parlement, attribué selon la tradition à la confession chiite.
  
Aux côtés du puissant Hezbollah, son mouvement Amal est le groupe le plus représentatif de la communauté chiite au parlement.
  
En dépit de ses réserves, la majorité, une coalition composée de sunnites, de druzes et de chrétiens maronites, n'a pas présenté son propre candidat chiite, soucieuse d'éviter une confrontation avec le camp rival dans un pays sortant de quatre ans de forte instabilité politique.
  
La majorité reproche à M. Berri d'avoir refusé de convoquer des séances parlementaires pendant un an et demi, après la démission en 2006 des cinq ministres chiites de l'opposition proches du Hezbollah et d'Amal qui avait déclenché une crise sans précédent depuis la guerre civile (1975-1990).
  
Le bras de fer a abouti à des affrontements sanglants en mai 2008, mais les protagonistes ont ensuite conclu un accord à Doha, en vertu duquel un gouvernement d'union nationale a vu le jour.
  
La coalition antisyrienne est sortie renforcée du scrutin du 7 juin, après avoir obtenu 71 sièges contre 57 pour le camp mené par le Hezbollah.

Première publication : 25/06/2009

Comments

COMMENTAIRE(S)