Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Primaires américaines : Trump aussi plebiscité que critiqué

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Economie française : une embellie à un an des élections présidentielles

En savoir plus

Planète @venir

La "French tech" est-elle concurrentielle face aux Américains et aux Chinois ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Cédric Klapisch : "Les films français sont des œuvres uniques"

En savoir plus

TECH 24

L'actualité immersive

En savoir plus

FOCUS

Libye : le nouveau gouvernement tente d'asseoir son autorité

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Alex Beaupain, "Loin" des yeux, près du coeur

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Le fleuve Charente, un fragile équilibre

En savoir plus

#ActuElles

L'Afghanistan vu du côté des femmes

En savoir plus

Culture

Un ex-manager dénonce "la négligence des médecins”

Texte par Marie Sophie JOUBERT

Dernière modification : 28/06/2009

Alors que la mort de Michael Jackson reste encore inexpliquée, les spéculations se multiplient pour expliquer le décès de la star. Ex-producteur de Bambi, Tarak Ben Ammar laisse entendre que ses médecins ont pu faire preuve de négligence.

Deux jours après le décès de Michael Jackson et la réalisation d'une première autopsie peu probante, le mystère qui entoure les dernières heures du chanteur fait l'objet de nombreuses spéculations. Certains dénoncent le rôle joué par Conrad Murray, le médecin du "roi de la pop", lorsque celui-ci a été victime de sa fatale attaque cardiaque.

 

Dans une interview accordée à FRANCE 24, Tarak Ben Ammar, l'ancien producteur de la vedette, affirme ainsi que sa mort est peut-être liée à “la négligence répétée des médecins”. Celui-ci explique en effet qu’entre 1996 et 1997, années durant lesquelles il s’est occupé de la carrière - et, d’une certaine manière, de la vie privée - de Michael Jackson, des médecins à la déontologie douteuse entouraient la star. "Pendant les deux années et demi où j'ai géré ses intérêts, j’ai essayé d’éliminer les médecins américains qui l'entouraient et de les remplacer par des médecins européens", raconte-t-il.

 

Le producteur explique que, depuis 1984 - année où il a été brûlé au cuir chevelu dans un incendie -, "Bambi" était devenu dépendant du Demerol, un puissant analgésique. "Cette addiction, je l’ai vu pendant les concerts en Europe [entre 1996 et 1997]", confie Ben Ammar.

 

Toujours selon Ben Ammar, les médecins auxquels Michael Jackson demandait des prescriptions pouvaient se dire que la star "obtiendrait les médicaments de toutes manières, donc autant [les] lui donner tout de suite.”

 

En 1997, il chantait "A heart attack baby ... Oh God he's taking Demerol”

 

Le site Internet tmz.com, le site d'informations people qui a annoncé le premier la mort du chanteur, a affirmé vendredi que Jackson avait reçu une injection de ce fameux Demerol environ une heure avant de perdre conscience.

 

Cette éventuelle injection retient particulièrement l'attention de la famille de la star.

 

Le révérend Jesse Jackson, qui a servi de porte-parole aux parents du chanteur, a déclaré à ABC News que la famille souhaitait, elle aussi, poser des questions au Dr Murray.

 

"Quand le docteur est-il venu ? Qu'a-t-il fait ? Lui a-t-il fait une piqûre ? Si oui, quel produit lui a-t-il injecté ?, s'est interrogé le révérend. A-t-il utilisé du Demerol ? S'agissant d'un médicament très puissant. A-t-il reçu une ou deux piqûres ?", a-t-il repris.

 

Les analyses toxicologiques conduites par l'institut médico-légal de Los Angeles, ainsi que la seconde autopsie demandée par la famille Jackson, diront peut-être si, sans le savoir, le "roi de la pop" chantait sa propre fin en interprétant "Morphine" en 1997(album "Blood on the Dance Floor").


Peut-être tristement visionnaire, la chanson débutait par “Kick in the back baby ; A heart attack baby” et s'achevait avec "Demerol, Demerol ; Oh God he's taking Demerol” ("Elle m'a frappé par derrière bébé, une attaque cardiaque bébé" - "Demerol, Demerol ; oh mon Dieu, il prend du Demerol”)...

 

Première publication : 28/06/2009

COMMENTAIRE(S)