Un avion ça vole sur 3 axes, ça ne vole pas à plat "naturellement". Il faut l'y contraindre; c'est le pilotage, manuel ou automatique, soit à vue, soit aux instruments. S'il y a perte de références visuelles naturelles ou instrumentales (horizon artificiel), le pilote, quelle que soit son expérience, ne peut plus tenir l'appareil à plat puisqu'il n'a plus de repère.
Il peut se retrouver rapidement sur le dos, en virage engagé etc. S'il y a perte totale d' instruments et qu'il ne bénéficie plus de sa vitesse "air", il peut décrocher. Tout ça, de nuit, dans les nuages, en panne d'instruments, le crash est inévitable.
Par Antoinedefon (non vérifié) - 03/07/2009 - 14:14
Bonjour. Il semble donc possible que l'appareil ait fait un exercice de haute-voltige. Soit. C'est un début d'explications et c'est mieux qu'un silence. Mais si l'on exclut que le pilote ait décidé de se lancer pour le plaisir dans cet exercice, la question reste entière. Qu'est-ce qui a amené cet appareil dans une telle situation ? C'est cela qui est inquiétant, d'autant plus que, comme le dit le BEA, la météo, les qualifications du pilote et l'état de l'appareil étaient tous conformes aux usages et sous la responsabilité d'organisations réputées pour leur professionnalisme. Le pilote y a-t-il été contraint suite à la défaillance des instruments ? Les instruments ont-ils eux-mêmes générés cette situation ? Et le BEA, Airbus et Air France qui l'ignorent. Ce n'est guère réjouissant.
Perdre le contrôle et toutes références visuelles y compris celles des instruments veut dire partir en virage engagé, passer sur le dos, terminer en vrille en piqué, dépasser les facteurs de charge structurels de l'appareil.
C'est irrécupérable en dehors de la voltige volontaire.
Dans ces conditions, l'avion devient subitement un centrifugeur de machine à laver et il est impossible de faire quoi que ce soit ou d'enfiler un gilet, tout et tout le le monde valdingue de partout...jusqu'à l'écrasement au sol ou sur l'eau.
Franchement , ce commenaire est digne d'un journaliste...
Si ils ont pas leurs gilets ect.....
Renseignez vous sur la depresurisation et plus et vous comprendrez que c'est pas aussi simple que ca , et vous realiserez que des fois il vaut mieu s'abstenir de commentaire!!!!
Commentaires (5)
A Antoinedefon
Un avion ça vole sur 3 axes, ça ne vole pas à plat "naturellement". Il faut l'y contraindre; c'est le pilotage, manuel ou automatique, soit à vue, soit aux instruments. S'il y a perte de références visuelles naturelles ou instrumentales (horizon artificiel), le pilote, quelle que soit son expérience, ne peut plus tenir l'appareil à plat puisqu'il n'a plus de repère.
Il peut se retrouver rapidement sur le dos, en virage engagé etc. S'il y a perte totale d' instruments et qu'il ne bénéficie plus de sa vitesse "air", il peut décrocher. Tout ça, de nuit, dans les nuages, en panne d'instruments, le crash est inévitable.
Voltige acrobatique avec un A330 et 200 passagers !
Bonjour. Il semble donc possible que l'appareil ait fait un exercice de haute-voltige. Soit. C'est un début d'explications et c'est mieux qu'un silence. Mais si l'on exclut que le pilote ait décidé de se lancer pour le plaisir dans cet exercice, la question reste entière. Qu'est-ce qui a amené cet appareil dans une telle situation ? C'est cela qui est inquiétant, d'autant plus que, comme le dit le BEA, la météo, les qualifications du pilote et l'état de l'appareil étaient tous conformes aux usages et sous la responsabilité d'organisations réputées pour leur professionnalisme. Le pilote y a-t-il été contraint suite à la défaillance des instruments ? Les instruments ont-ils eux-mêmes générés cette situation ? Et le BEA, Airbus et Air France qui l'ignorent. Ce n'est guère réjouissant.
Plausible
Perdre le contrôle et toutes références visuelles y compris celles des instruments veut dire partir en virage engagé, passer sur le dos, terminer en vrille en piqué, dépasser les facteurs de charge structurels de l'appareil.
C'est irrécupérable en dehors de la voltige volontaire.
Dans ces conditions, l'avion devient subitement un centrifugeur de machine à laver et il est impossible de faire quoi que ce soit ou d'enfiler un gilet, tout et tout le le monde valdingue de partout...jusqu'à l'écrasement au sol ou sur l'eau.
En accélération vertical,
soit une chute sous l’action du poids.
AF447
Franchement , ce commenaire est digne d'un journaliste...
Si ils ont pas leurs gilets ect.....
Renseignez vous sur la depresurisation et plus et vous comprendrez que c'est pas aussi simple que ca , et vous realiserez que des fois il vaut mieu s'abstenir de commentaire!!!!
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