L'OLIGARCHIE HONDURIENNE SE SENT TRAHI PAR L'UN DES SIENS,
SA HAINE VIENT DE LA
LE VOTE EN QUESTION N'EST Q'UN PRETEXTE
ZELAYA VOULAIT QUE LES HONDURIENS VOTENT!
POUR SAVOIR SI ILS VOULAIENT VOTER SUR UNE NOUVELLE CONSTITUTION
QUI NE SE APLIQUERAIT PAS A LUI
IL NE VOULAIT PAS SE REELIRE LUI MEME
LE COUP D'ETAT ES UNE AUTRE REMAKE DE 1973, CETTE FOIS CARICATURALE AVEC ZELAYA COMME ALLENDE, OTTO REICH COMME LA ITT ET PINOCHET COMME PINOCHIO PINOCHETTI ..MICHELETTI
QUOI QUI ILS EN DISENT LES USA ONT LA CLE DU DENOUEMENT, ON VERRA EN QUOI LA LIGNE BUSHIENNE A PU CHANGUER
EN ADMETTANT QUE OBAMA CEST CE QUI IL DIT, POURRA IL AVEC CETTE AFFAIRE ET AVEC CEUX QUI DANS LA CIA LE PENTAGONE LES AMBASSADES LES REPUBLICAINS ET MEME DES DEMOCRATES NE PARTAGENT PAS SES VUES ?
ON PEUT MEME PENSER QUE CE SONT CEUX LA QUI ONT PRECIPITE CETTE AFFAIRE VOULANT AFRONTER OBAMA CONTRE CHAVEZ AU PLUS VITE
MAIS ZELAYA A DEJA DEMONTRE QU'IL NE SE LAISSERA PAS FAIRE
ET CHAVEZ QUE IL PEUT AUSSI RESTER MEFIANT ET PRUDENT
LA SUITE PESERA LOURD PAR SON EXEMPLARITE A TOUTE L'AMERIQUE LATINE
ça m'étonne que des journalistes reprennent le même sigle que tous ceux qui se moquent du Parti de Gauche : PDG ... Ce sigle n'a jamais été celui du Parti de Gauche (PG!!!), il est celui de "Président-Directeur-Général".
Merci de corriger, si possible ...
Quant au fait que le putsch respectait le droit hondurien, je me demande bien en quoi l'organisation d'un référendum est antidémocratique (le président n'a pas à décider seul de modifications de l'article 374, en effet, mais par référendum c'est autre chose ... >_< ça serait absurde sinon ! une forme de gouvernement qui jamais ne peut changer n'aurait aucun sens!). Et encore, s'il s'était agi de l'arrestation du président, ce que dirait "droithondurien" aurait du sens. Mais il s'agit d'une PRISE DE POUVOIR ANTIDEMOCRATIQUE, qui laisse augurer une dictature. De plus, le président n'a pas été jugé mais exilé. Je crois que le "droit hondurien" n'a plus beaucoup de sens à l'heure actuelle ...
La défense de la Constitution et de l'état de droit comme critère avec l’écoute des institutions démocratiques du pays qui sont encore en place (l'armée n'a fait que suivre les ordres d'arrestation d'un criminel de la Cour, en effet pas d'immunité particulière pour le Président, qui est un fonctionnaire public devant respecter les lois) avant de juger serait de mise. Stéréotypes et préjugés de coloration politique (de gauche) interviennent dans le jugement prématuré de la situation. Plutôt que d’user d'ironie, se renseigner sur la situation (presse allemande et éditoriaux de ce jour américains) afin d'être un grand défenseur des vraies "révolutions démocratiques. Le taux de popularité de M. Zelaya est au plus bas aux alentours de 30% : voir les démonstrations quotidiennes des gens en faveur de la constitution et de l'actuel gouvernement (blanc et bleu) par rapport à ceux qui soutiennent l'ex-président (couleur rouge et cagoules).
Quelle simplification : avoir tenté de modifier la Constitution pour briguer un deuxième mandat. C'est d'une simplification extrême. Cela semble indiquer que pour lui ce que peut dire la Constitution sur les moyens de la réformer (2/3 du parlement, Art 373), et sur ce qui ne peut être réformé (moyen de reformer, points non modifiables comme l'intégrité du territoire, la forme de gouvernement, la durée du mandat, la possibilité de réelection, Art 374). M. Zelaya a essayé de passer outre la Constitution de manière préméditée à l'encontre des avis de la Cour Constitutionnelle et du Parlement. Il se croit au dessus de lois en commettant accessoirement d'autres délits comme le limogeage du chef des armées quand celui-ci refuse de se placer dans l'illégalité, le non respect d’une sentence de la Cour à ce sujet, le forçage d'une base militaire pour récupérer les ballots qui avaient été confisqués dans le cadre de l'enquête criminelle).
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UN COUP D'ETAT RIEN DE MOINS
L'OLIGARCHIE HONDURIENNE SE SENT TRAHI PAR L'UN DES SIENS,
SA HAINE VIENT DE LA
LE VOTE EN QUESTION N'EST Q'UN PRETEXTE
ZELAYA VOULAIT QUE LES HONDURIENS VOTENT!
POUR SAVOIR SI ILS VOULAIENT VOTER SUR UNE NOUVELLE CONSTITUTION
QUI NE SE APLIQUERAIT PAS A LUI
IL NE VOULAIT PAS SE REELIRE LUI MEME
LA PREUVE PAR LES RESULTATS
LE COUP D'ETAT ES UNE AUTRE REMAKE DE 1973, CETTE FOIS CARICATURALE AVEC ZELAYA COMME ALLENDE, OTTO REICH COMME LA ITT ET PINOCHET COMME PINOCHIO PINOCHETTI ..MICHELETTI
QUOI QUI ILS EN DISENT LES USA ONT LA CLE DU DENOUEMENT, ON VERRA EN QUOI LA LIGNE BUSHIENNE A PU CHANGUER
EN ADMETTANT QUE OBAMA CEST CE QUI IL DIT, POURRA IL AVEC CETTE AFFAIRE ET AVEC CEUX QUI DANS LA CIA LE PENTAGONE LES AMBASSADES LES REPUBLICAINS ET MEME DES DEMOCRATES NE PARTAGENT PAS SES VUES ?
ON PEUT MEME PENSER QUE CE SONT CEUX LA QUI ONT PRECIPITE CETTE AFFAIRE VOULANT AFRONTER OBAMA CONTRE CHAVEZ AU PLUS VITE
MAIS ZELAYA A DEJA DEMONTRE QU'IL NE SE LAISSERA PAS FAIRE
ET CHAVEZ QUE IL PEUT AUSSI RESTER MEFIANT ET PRUDENT
LA SUITE PESERA LOURD PAR SON EXEMPLARITE A TOUTE L'AMERIQUE LATINE
Parti de Gauche = PG ...
ça m'étonne que des journalistes reprennent le même sigle que tous ceux qui se moquent du Parti de Gauche : PDG ... Ce sigle n'a jamais été celui du Parti de Gauche (PG!!!), il est celui de "Président-Directeur-Général".
Merci de corriger, si possible ...
Quant au fait que le putsch respectait le droit hondurien, je me demande bien en quoi l'organisation d'un référendum est antidémocratique (le président n'a pas à décider seul de modifications de l'article 374, en effet, mais par référendum c'est autre chose ... >_< ça serait absurde sinon ! une forme de gouvernement qui jamais ne peut changer n'aurait aucun sens!). Et encore, s'il s'était agi de l'arrestation du président, ce que dirait "droithondurien" aurait du sens. Mais il s'agit d'une PRISE DE POUVOIR ANTIDEMOCRATIQUE, qui laisse augurer une dictature. De plus, le président n'a pas été jugé mais exilé. Je crois que le "droit hondurien" n'a plus beaucoup de sens à l'heure actuelle ...
couleur politique
La défense de la Constitution et de l'état de droit comme critère avec l’écoute des institutions démocratiques du pays qui sont encore en place (l'armée n'a fait que suivre les ordres d'arrestation d'un criminel de la Cour, en effet pas d'immunité particulière pour le Président, qui est un fonctionnaire public devant respecter les lois) avant de juger serait de mise. Stéréotypes et préjugés de coloration politique (de gauche) interviennent dans le jugement prématuré de la situation. Plutôt que d’user d'ironie, se renseigner sur la situation (presse allemande et éditoriaux de ce jour américains) afin d'être un grand défenseur des vraies "révolutions démocratiques. Le taux de popularité de M. Zelaya est au plus bas aux alentours de 30% : voir les démonstrations quotidiennes des gens en faveur de la constitution et de l'actuel gouvernement (blanc et bleu) par rapport à ceux qui soutiennent l'ex-président (couleur rouge et cagoules).
droit hondurien
Quelle simplification : avoir tenté de modifier la Constitution pour briguer un deuxième mandat. C'est d'une simplification extrême. Cela semble indiquer que pour lui ce que peut dire la Constitution sur les moyens de la réformer (2/3 du parlement, Art 373), et sur ce qui ne peut être réformé (moyen de reformer, points non modifiables comme l'intégrité du territoire, la forme de gouvernement, la durée du mandat, la possibilité de réelection, Art 374). M. Zelaya a essayé de passer outre la Constitution de manière préméditée à l'encontre des avis de la Cour Constitutionnelle et du Parlement. Il se croit au dessus de lois en commettant accessoirement d'autres délits comme le limogeage du chef des armées quand celui-ci refuse de se placer dans l'illégalité, le non respect d’une sentence de la Cour à ce sujet, le forçage d'une base militaire pour récupérer les ballots qui avaient été confisqués dans le cadre de l'enquête criminelle).
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