Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Nicolas Sarkozy annonce son retour sur Facebook

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 19 septembre (Partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 19 septembre (Partie 1)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La gauche en difficulté

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Stéphane Distinguin, PDG de FaberNovel et président de Cap Digital

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Bernard Maris, chroniqueur à Charlie Hebdo et auteur de "Houellebecq, économiste"

En savoir plus

TECH 24

Organisation de l'État islamique : la nouvelle bataille d'Anonymous

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jérôme Bel ou la danse minimale

En savoir plus

#ActuElles

Angélique Kidjo : la voix des Africaines

En savoir plus

  • Vol Air Algérie : l'enquête n'a mené à "aucune piste privilégiée"

    En savoir plus

  • Le Front Al-Nosra a exécuté un soldat libanais qu'il détenait en captivité

    En savoir plus

  • Journées du patrimoine : visite guidée du théâtre de l’Opéra Comique

    En savoir plus

  • Filière jihadiste : la PAF interpelle deux adolescentes à Marseille

    En savoir plus

  • Les prisonniers des colonies, objets de propagande allemande

    En savoir plus

  • Migrants à Calais : Londres débloque 15 millions d'euros

    En savoir plus

  • Air France : la grève des pilotes prolongée jusqu'au 26 septembre

    En savoir plus

  • Tunisie : le président Moncef Marzouki candidat à sa réélection

    En savoir plus

  • Libération des otages turcs enlevés dans le nord de l'Irak

    En savoir plus

  • Ebola : Cuba fait perdurer la tradition de l’entraide médicale

    En savoir plus

  • États-Unis : un intrus arrêté à la Maison Blanche

    En savoir plus

  • L’Ukraine et les séparatistes signent un mémorandum pour garantir le cessez-le-feu

    En savoir plus

  • De Fantômas à Luc Besson, Gaumont dévoile ses trésors d'hier et d'aujourd'hui

    En savoir plus

  • Sarkozy : un retour attendu et longuement préparé

    En savoir plus

  • Le Tchad accuse l'ONU d'utiliser ses soldats comme "bouclier" au Mali

    En savoir plus

  • Washington et Téhéran discutent à New York de la lutte contre l'EI

    En savoir plus

  • Ebola : les 6,5 millions d'habitants de Sierra Leone assignés à résidence

    En savoir plus

  • Irak : la France opère ses premiers raids aériens contre les jihadistes de l'EI

    En savoir plus

  • Wall Street : début en fanfare pour le géant chinois Alibaba

    En savoir plus

Economie

Le secteur se stabilise aux États-Unis, Ford tire son épingle du jeu

Vidéo par Jean-Rémi BAUDOT

Texte par Dépêche

Dernière modification : 02/07/2009

Alors que le marché automobile américain montre des signes de stabilisation, Ford est le seul constructeur à ne pas avoir déposé son bilan. L'entreprise a limité son recul à 11 %, bien mieux que ne l'avaient prévu les analystes.

AFP - Le marché automobile américain a montré des signes supplémentaires de stabilisation en juin, s'inscrivant sur un rythme de ventes annualisées frôlant les 10 millions d'unités, le constructeur local Ford paraissant le mieux placé pour tirer son épingle du jeu.


Près de 860.000 véhicules ont été vendus aux Etats-Unis le mois dernier, soit un reflux de 28% par rapport à juin 2008, de 7% par rapport au mois de mai, selon la synthèse publiée mercredi par le cabinet Autodata.


C'est la première fois depuis l'effondrement brutal du marché en septembre que le recul des ventes sur un an est inférieur à 30%.


Le marché n'a cependant pas renouvelé sa performance de mai, où les ventes avaient été supérieures à celles du mois précédent, mais plusieurs analystes et responsables du secteur ont poussé un soupir de soulagement.


"Les consommateurs reviennent prudemment sur le marché, même si le secteur reste très faible, avec des ventes de 10 millions d'unités en rythme annualisé", a souligné le patron des ventes de General Motors Mark LaNeve.


L'an dernier les Américains avaient acheté 13,24 millions de voitures.


Comme l'a souligné l'analyste du cabinet Edmunds.com Jesse Toprak, "il y a de l'espoir que les choses n'empirent plus", d'autant que la prime à la casse des voitures polluantes promulguée à la fin du mois devrait donner un coup de pouce aux ventes.


Compte tenu du fait que l'actualité a été très chargée dans le secteur, avec la reprise validée de Chrysler par un consortium mené par Fiat et le dépôt de bilan de General Motors, "il y a des signes de vie et l'espoir d'une amélioration pour le reste de l'année", a ajouté M. Toprak.


La meilleure surprise est venue de Ford, le seul constructeur américain à ne pas avoir déposé son bilan, qui a limité son recul à 11% et a fait bien mieux que ne l'avaient prévu les analystes d'Edmunds (-29,1%).


"Le déclin est le plus faible enregistré depuis plus d'un an", a souligné Himanshu Patel, chez JPMorgan Chase.


Chez General Motors, le plus grand constructeur américain qui espérait émerger de manière imminente du dépôt de bilan au terme d'une procédure expéditive devant le tribunal des faillites, le recul a été nettement plus marqué (-33,6%).


Le numéro un américain a toutefois pu saluer une hausse de 10% de ses ventes aux particuliers par rapport au mois de mai, ses chiffres globaux étant plombés par la chute des ventes aux loueurs et autres exploitants de flottes (-49% sur un an).


Cette chute résulte d'une "décision stratégique" du groupe, a-t-il expliqué dans un communiqué, alors que, depuis son dépôt de bilan le 1er juin, il a réduit sa production de 74% (à 88.000 véhicules).


Chrysler, le plus petit des trois constructeurs américains, a vu ses ventes reculer de 42%, mais là encore sous le poids de la quasi disparition de ses ventes aux loueurs.


Le recul de ses ventes auprès des acheteurs individuels a été limité à 16%, et surtout le constructeur s'est félicité d'avoir augmenté sa part du marché de détail d'un point, à 9%.


"Nous sommes fiers que notre société nouvelle commence son premier mois avec une part de marché en augmentation et des ventes de détail toujours fortes", a déclaré le patron des ventes du groupe, Peter Fong.


Au total, les trois constructeur américains ont maintenu la part de marché de l'industrie nationale à plus de 45%, comme l'an dernier.


Le constructeur étranger le mieux implanté, Toyota, a vu ses ventes reculer de presque 32%, mais là encore la direction a voulu retenir les signes positifs.


"Nous avions prévu que le premier semestre serait dur, mais nous sommes contents de voir que, mois après mois, le secteur automobile voit des améliorations", a commenté son directeur général pour les Etats-Unis Bob Carter.


"Nous pensons que le secteur quitte son plancher", a-t-il ajouté. "Nous voyons une reprise modérée à l'horizon".


Toyota, pionnier sur ce segment, a précisé que ses ventes de voitures hybrides avaient représenté plus de 12% du volume total de ses ventes.

 

Première publication : 02/07/2009

COMMENTAIRE(S)