- Irak - Kurdistan - Pétrole
Depuis l'invasion de l'Irak et le renversement de Saddam Hussein, en 2003, par les forces de la coalition emmenée par les États-Unis, le pétrole, principale richesse du pays, est resté inexploité. À l'origine de cette interruption du pompage de l'or noir irakien : un vide juridique concernant le partage des revenus pétroliers.
À ce jour, seul un article de la Constitution irakienne, imposée par les Américains, stipule que les profits pétroliers doivent faire l'objet d'une redistribution entre les différentes communautés du pays (chiites, sunnites, kurdes). L'application d'une loi en la matière reste, elle, en suspens, en grande partie à cause de l'inaction des Kurdes, qui possèdent d'importants puits de pétrole sur leur territoire mais rechignent à en verser les revenus potentiels au pot commun.
Or le temps presse, surtout pour les compagnies pétrolières étrangères qui n'attendent que le feu vert des autorités pour investir le pays dont on dit que ses réserves d'hydrocarbures, faciles à exploiter, pourraient être supérieures à celles de l'Arabie saoudite...


























Commentaires (1)
faut pas rever
la mort et la tombe est le seul destin de l'Irak, avec tout le reste de la région. ce n'est pas en massacrant le peuple irakien qu'il faudra espérer une normalisation et une stabilisation de l'Irak ! mais en mettant un chiite et un kurde a l'executif , c'est la mort de l'Irak qui est dans tous les cas inévitable et la vengeance sera très large
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