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FRANCE

Le RSA remplace le RMI

©

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/07/2009

Le Revenu de solidarité active remplace le Revenu minimum d'insertion, ce lundi. Principale nouveauté de cette allocation : elle prendra également en charge les travailleurs pauvres, en fonction de leurs revenus.

AFP - Les versements du revenu de solidarité active (RSA) ont débuté lundi pour quelque 1,3 million de foyers, environ un mois après l'entrée en vigueur de l'allocation qui remplace le RMI, et qui s'adresse également aux travailleurs pauvres.

Les premiers à toucher leur RSA lundi sont ceux qui se sont inscrits avant le 15 juin, ceux inscrits avant le 30 recevront un versement plus tard dans l'été.

Sur les 1,3 million de "RSAistes", comme les appelle le Haut commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, 1,1 million sont d'anciens titulaires du RMI et de l'Allocation parent isolé (API) et environ 185.000 sont des "travailleurs modestes".

Les anciens RMistes percevront un montant identique au RMI (454 euros pour un célibataire). Pour les actifs, le montant variera selon les ressources, la situation familiale et l'âge des enfants.

Lors d'une visite lundi matin de la Caisse d’allocations familiales de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), Martin Hirsch a estimé qu'"au printemps prochain, un peu plus de 3 millions de ménages percevront le RSA", soit 90% des personnes éligibles.

A terme, environ 2 millions de travailleurs pauvres devraient donc en bénéficier. Pour eux, le complément de revenu est en moyenne de 110 euros par mois, a indiqué M. Hirsch, qui était notamment accompagné lors de la visite de Patrick Devedjian, ministre de la Relance et président du Conseil général des Hauts-de-Seine et de Jean Sarkozy, conseiller général de ce département.

Quelque 700.000 personnes passeront au-dessus du seuil de pauvreté (880 euros) grâce au RSA, selon le gouvernement. Aujourd'hui, environ 7,9 millions de personnes sont au-dessous de ce seuil.

Le RSA suscite néanmoins des inquiétudes sur un essor de la précarité, avec temps partiel et bas salaires.

"Le temps partiel subi progresse depuis quinze ans (...), on suivra année après année, on prendra des mesures et on fera des accords avec un certain nombre d'acteurs pour qu'ils s'engagent à ne pas augmenter le temps partiel sous prétexte de RSA", s'est défendu M. Hirsch sur France Inter lundi.

"Le principe de précaution est appliqué à l'extrême et ça se retourne contre les gens qu'on veut protéger", a-t-il déploré.

L'impact de la crise sera "relativement limité en tous cas pour les 18 mois qui viennent", selon M. Hirsch, qui a souligné que les personnes perdant leur emploi basculeraient d'abord dans les indemnités chômage.

"On ajustera les moyens dans le fonds de solidarité" pour le financement du RSA, a-t-il ajouté.

Bercy va ajouter quelque 200 millions d'euros au budget du RSA en 2009 et en 2010, a-t-il indiqué.

"Cela permet de compenser les recettes de la taxe sur les revenus du capital: comme les actions ont rapporté un peu moins, ces 400 millions équilibreront complètement", a-t-il expliqué.

Par ailleurs, le "RSA jeune", qui sera différent du RSA, selon M. Hirsch, devait être un des thèmes de travail de la commission de concertation sur la jeunesse, présidée par Martin Hirsch, qui devait se réunir lundi après-midi.

Première publication : 06/07/2009

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