Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : les Alévis, des musulmans à part

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : vieux président pour jeune démocratie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Comédies musicales, friandises, illuminations : les réjouissances de fin d'année !

En savoir plus

SUR LE NET

L'Unicef invite les enfants de Gaza à dessiner leur futur

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gabon : un vent de contestation

En savoir plus

DÉBAT

Gabon : l'opposition demande le départ du président Ali Bongo

En savoir plus

DÉBAT

Trois attaques en France en 48 heures : un effet de mimétisme ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le Père Noël habite en Chine"

En savoir plus

SCIENCES

Les limites de la procréation

Texte par Myriam MASCARELLO

Dernière modification : 08/07/2009

Faire un enfant si je veux et quand je veux! L'aide à la procréation rend possible ce slogan du planning famillial. Greffe d'ovaire, don ou vente d'ovocyte, grossesse tardive. Faut-il poser des limites éthiques au progrès technique?

Faire un enfant alors qu'un traitement chimiothérapeutique vous a rendu stérile? C'est possible. Pour cela, il faut pratiquer une auto-greffe d'ovaire. 7 femmes ont déjà expérimenté avec succès cette technique dans le monde. La dernière en date a accouché le 24 juin dernier en France d'une petite fille. Avant que les traitements n'endommagent définitivement leurs ovaires, ces femmes les ont fait prélever. Une fois la chimiothérapie terminée, elles ont été greffées et le miracle de la nature s'est accompli.

Autre solution possible pour les femmes qui ont des problèmes de fertilité : se procurer des ovocytes. En France, seul le don est autorisé. Du coup, la demande ne peut être satisfaite. De plus en plus de françaises vont à l'étranger, notamment en Espagne où la vente d'ovocyte est autorisée. Des centres spécialisés indemnisent les doneuses et le stock permet alors de satisfaire la demande.

Mais vendre un ovocyte, c'est faire commerce du corps humain ce qui suscite un débat éthique. Au planning familial de Paris, on se garde bien de juger. Danièle Gaudry, gynécologue, met l'accent sur l'information qui doit être donnée aux femmes afin qu'elles décident de leur vie. Il faut notamment les informer sur les risques pour leur santé.

Enfin, l'âge de la première grossesse est sans cesse repoussée dans les pays occidentaux. 24 ans en moyenne en France en 1978  contre 29 ans aujourd'hui. Quant au nombre de femmes de plus de 40 ans qui accouche dans l'hexagone, il a tout simplement triplé sur la même période. Mais l'âge joue un rôle essentiel dans la capacité à procréer. Si à 25 ans une femme a une chance sur quatre de faire un enfant en période d'ovulation, ses chances tombent à 6% passés 40 ans.

Première publication : 08/07/2009

COMMENTAIRE(S)