Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

Israël : les dirigeants "ont de nouveau ignoré les signes avant-coureurs de violences"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Conférence mondiale sur le sida : Washington appelé à maintenir son aide financière

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Conférence mondiale sur le sida : "Un sommet de la recherche à Paris"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Jeux de la Francophonie : quelque 4 000 athlètes réunis à Abidjan

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Claude Rich, un comédien unique

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crise au Venezuela : la fin du chavisme ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Russie, immigration, Obamacare : six mois de Trump, un président désavoué ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

50 Cent, rencontre avec un rappeur hors norme

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le bistrot, une tradition française qui se perd

En savoir plus

Economie

Chinalco nie toute motivation commerciale dans l'affaire Rio Tinto

Vidéo par Baptiste FALLEVOZ

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/07/2009

Le groupe Chinalco nie un quelconque lien entre l'arrestation des quatre cadres de Rio Tinto, accusés d'espionnage par la Chine, et le refus du géant minier anglo-australien de céder une partie de son capital à la compagnie chinoise.

AFP - Le groupe public chinois, Chinalco a affirmé vendredi que la détention de quatre cadres du géant anglo-australien, Rio Tinto, accusés d'espionnage, n'avait pas de liens avec l'échec d'un récent accord entre les deux entreprises.
  
"Chinalco a été en contact avec Rio Tinto, exprimant une inquiétude mutuelle sur la situation actuelle avec leur personnel", a déclaré un porte-parole dans un communiqué.
  
"Nous avons également assuré que la situation n'est en aucun cas liée avec un quelconque accord entre Rio et Chinalco."
  
La Chine a affirmé jeudi disposer de "preuves suffisantes" de vol de secrets d'Etat contre des employés  qu'elle détient depuis dimanche à Shanghaï (est). Ressortissant australien, Stern Hu, dirigeant à Shanghai de Rio Tinto, et trois autres employés, sont accusés "d'espionnage" par les autorités chinoises.
  
Cette affaire intervient après l'échec, au grand dam de l'industriel et des autorités chinoises, d'un accord, conclu en février, en vertu duquel Chinalco aurait apporté 19,5 milliards de dollars à Rio Tinto pour monter à hauteur de 18% dans son capital et prendre de beaux actifs miniers.
  
Rio Tinto a finalement préféré lancer une augmentation de capital de 15,2 milliards de dollars et s'allier avec son rival BHP Billiton pour la partie ouest-australienne de leurs activités.

Première publication : 10/07/2009

COMMENTAIRE(S)