Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Guerre en Syrie : les Kurdes, grands perdants du conflit ? (Partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Guerre en Syrie : les Kurdes, grands perdants du conflit ? (Partie 1)

En savoir plus

FOCUS

Réfugiés syriens au Liban : la voie difficile, voire impossible, du retour au pays

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Seba, une voix gabonaise hors du temps

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

"Choose France" : Macron reçoit les patrons étrangers à Versailles pour une opération séduction

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Pendant le "shutdown", Donald Trump travaille "dur, dur, dur"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Après Poutine, les patrons à Versailles"

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Forum économique mondial : les États-Unis de retour à Davos

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Le vice-président américain Mike Pence en Israël

En savoir plus

EUROPE

Quatre pays de l'UE et la Turquie signent l'accord sur le gazoduc Nabucco

Vidéo par Cédric MOLLE-LAURENÇON

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/07/2009

Bulgarie, Roumanie, Autriche, Hongrie et Turquie ont signé à Ankara l'accord sur le projet de construction de Nabucco, un gazoduc de 3 300 km qui permettrait aux Vingt-Sept de réduire leur dépendance vis-à-vis du gaz russe.

AFP - Quatre pays européens (Autriche, Bulgarie, Hongrie, Roumanie) et la Turquie ont signé lundi l'accord pour la réalisation du gazoduc Nabucco, qui réduira la dépendance de l'Europe vis-à-vis de la Russie, a constaté une journaliste de l'AFP.

Le projet Nabucco, qui est soutenu par les Etats-Unis, prévoit la construction d'un gazoduc pour transporter graduellement jusqu'à 31 milliards de m3 de gaz par an en provenance d'Asie centrale notamment vers l'UE, en passant par la Turquie et le sud-est de l'Europe.

Un quart du gaz naturel utilisé en Europe provient actuellement de Russie. Un différend entre la Russie et l'Ukraine, point de transit essentiel, a déjà gravement porté atteinte aux approvisionnements vers l'Europe.

Nabucco, lancé en 2002, devrait entrer en service en 2014. Son coût est estimé à 7,9 milliards d'euros.

Première publication : 13/07/2009

COMMENTAIRE(S)