Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LES OBSERVATEURS

La route rebelle de Nouvelle-Caledonie et les étudiants reconstruisent Tripoli

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : Catherine Samba Panza en quête de soutien à l'ONU

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : "nous avons devant nous l’une des pires épidémies", dit Douste-Blazy

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Les nouveaux road trip

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Le succès du high-tech "made in France"

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Réchauffement climatique : la planète bientôt sous l'eau?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jacob Desvarieux, l'ambassadeur international du Zouk!

En savoir plus

TECH 24

Organisation de l'État islamique : la nouvelle bataille d'Anonymous

En savoir plus

FOCUS

À la rencontre des étudiants étrangers à Paris

En savoir plus

  • Face aux jihadistes de l'EI, "on ne comprend pas l'attitude d'Ankara"

    En savoir plus

  • À Berlin, Manuel Valls promet des réformes à Angela Merkel

    En savoir plus

  • Le Mondial-2022 ne se jouera pas au Qatar, selon un membre de la Fifa

    En savoir plus

  • Mort d’Albert Ebossé : la JS Kabylie suspendue deux ans par la CAF

    En savoir plus

  • Hong Kong : les étudiants en grève pour dénoncer la mainmise de Pékin

    En savoir plus

  • Selon Bernard Cazeneuve, "la France n’a pas peur" face à la menace jihadiste

    En savoir plus

  • Ebola : sept questions sur le virus

    En savoir plus

  • Le report du projet de Transavia Europe ne suffit pas aux pilotes d'Air France

    En savoir plus

  • Préservatifs trop petits : un problème de taille pour les Ougandais

    En savoir plus

  • Apple bat des records de ventes avec ses nouveaux iPhone

    En savoir plus

  • Ebola : "nous avons devant nous l’une des pires épidémies", dit Douste-Blazy

    En savoir plus

  • Vidéo : les villages repris à l'EI portent les stigmates des combats

    En savoir plus

  • Ebola : pourquoi les femmes sont-elles les premières victimes du virus ?

    En savoir plus

  • Organisation de l'État islamique : la nouvelle bataille d'Anonymous

    En savoir plus

  • Foot européen : le Real cartonne, Manchester United sombre

    En savoir plus

Timide retour des réfugiés dans la vallée de Swat

Vidéo par Anne-Isabelle TOLLET

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 14/07/2009

Le gouvernement encourage les 1,9 million de Pakistanais qui avaient fui la vallée de Swat suite aux combats entre l'armée et les Taliban à rentrer chez eux. Mais seulement un millier de personnes ont commencé a quitté les camps de réfugiés.

Un millier de réfugiés pakistanais du nord-ouest du pays ont commencé lundi à rentrer chez eux, conformément à la décision d'Islamabad de rapatrier 1,9 million de personnes déplacées par les combats entre l'armée et les talibans.
   
Azam Khan, un responsable gouvernemental, a indiqué que seulement 192 familles, soit 1.000 à 2.000 personnes, avaient effectivement quitté trois camps dans le nord-ouest, dont celui de Jalozaï.
   

"Nous comptons sur une augmentation (des départs) dans les jours qui viennent", a-t-il dit à des journalistes, tandis que des cars et des camions étaient prêts à ramener des gens chez eux.
   
Le Premier ministre Yousuf Raza Gilani a donné jeudi le coup d'envoi du retour chez eux à partir du 13 juillet de tous les réfugiés, en dépit des réticences exprimées par l'ONU et par les déplacés eux mêmes quant à la sécurité dans la région.
   
Environ 1,4 million de Pakistanais ont fui la région de Swat et les districts environnants, dans le nord-ouest, depuis le début, fin avril, de l'offensive de l'armée contre les talibans pakistanais. S'y ajoutent 500.000 déplacés par des accrochages dans le nord-ouest l'an dernier.
   
Beaucoup vivent chez des proches, d'autres s'entassent dans des camps surchauffés et poussiéreux.
   
L'armée affirme depuis fin juin être "dans la dernière phase" de ses opérations contre les talibans et a appelé les réfugiés à rentrer chez eux.
   
Mais nombre de districts sont dévastés, sans eau, ni électricité, ni commerces, ni hôpitaux. En outre, des affrontements sporadiques se poursuivent.
   
Dans le camp de Jalozaï, qui accueille 4.000 familles, les réfugiés ont dit craindre pour leur sécurité à Swat.
   
"Je rentre à la maison volontairement et personne ne m'a forcé à partir (...) Mais je ne suis vraiment pas tranquille et ne sais pas si la paix est rétablie dans ma région", a témoigné Shireenzada en montant dans un autocar avec dix de ses proches.
   
La semaine dernière, le responsable des Affaires humanitaires de l'ONU, John Holmes, en visite au Pakistan, avait plaidé pour que ce rapatriement ne soit pas trop hâtif et n'ait lieu que si la sécurité était rétablie dans le nord-ouest.
 

Première publication : 13/07/2009

COMMENTAIRE(S)