Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Marine Le Pen et Emmanuel Macron ou le bras de fer de la communication politique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Marcus Miller sur la scène du festival de jazz de St Louis

En savoir plus

JOURNAL DE CAMPAGNE

Marine le Pen et Emmanuel Macron face aux salariés de Whirlpool

En savoir plus

FOCUS

Tchétchénie : des homosexuels persécutés se confient

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Django", "Aurore", "Après la tempête" : les sorties ciné de la semaine

En savoir plus

FACE À FACE

Présidentielle 2017 : deux France en duel

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Trump, le président du renoncement"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Donald Trump déclare une guerre commerciale au Canada

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Marine Le Pen, comme si de rien n'était"

En savoir plus

Asie - pacifique

Une bombe tue 11 civils dont 5 enfants dans la province de Kandahar

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/07/2009

Une camionnette transportant des civils qui se rendaient dans un mausolée de l'instable province de Kandahar, frontalière avec le Pakistan, a été soufflée par l'explosion d'une bombe. Bilan: onze morts, dont cinq enfants.

AFP - Onze civils, dont cinq enfants, ont été tués vendredi matin par l'explosion d'une bombe au passage de leur véhicule dans le sud de l'Afghanistan, ont annoncé plusieurs responsables de la police locale, en accusant les talibans d'avoir posé la bombe.

La bombe a frappé la camionnette transportant les civils qui se rendaient dans un mausolée dans le district de Spin Boldak, situé dans l'instable province de Kandahar et frontalier de l'Afghanistan, a précisé le général Saifullah Hakim, un responsable de la police des frontières dans le sud.

"Trois hommes, trois femmes et cinq enfants ont été tués", a-t-il déclaré à l'AFP. "Ce sont tous des civils. Trois autres femmes ont été blessées, et transportés dans un hôpital proche", a-t-il ajouté.

Ce bilan a été confirmé à l'AFP par un autre responsable de la police des frontières, le général Abdul Raziq.

L'attentat n'étais pas revendiqué vendredi midi, mais le général Hakim a accusé les "ennemis de l'Afghanistan", termes habituellement employés par les autorités pour désigner les rebelles talibans, d'avoir posé la bombe.

Fatales pour la grande majorité des soldats étrangers morts dans le pays et de nombreux civils, les bombes artisanales placées le long des routes sont l'arme la plus meurtrière de la rébellion afghane emmenée par les talibans, chassés du pouvoir à la fin 2001 par une intervention militaire internationale.

Les rebelles mènent depuis une sanglante insurrection qui a gagné du terrain depuis deux ans, notamment dans leurs bastions du sud et de l'est.
 

Première publication : 17/07/2009

COMMENTAIRE(S)