Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Sommet "Tech For Good" : la "French Tech" a-t-elle le vent en poupe ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Solo, a Star Wars story" : à l’origine du mythe

En savoir plus

FACE À FACE

Macron et les banlieues : une vision libérale ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Un archevêque australien condamné pour avoir couvert un pédophile"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Les marchés financiers inquiets pour l'Italie

En savoir plus

L’invité du jour

Marc Hecker : "Il faut faire plus sur la prévention de la radicalisation"

En savoir plus

FOCUS

Le divorce bientôt légal aux Philippines ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Mark Zuckerberg: "Opération contrition"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Opération antiterroriste au Burkina Faso : trois "présumés jihadistes" abattus

En savoir plus

Asie - pacifique

Une bombe tue 11 civils dont 5 enfants dans la province de Kandahar

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/07/2009

Une camionnette transportant des civils qui se rendaient dans un mausolée de l'instable province de Kandahar, frontalière avec le Pakistan, a été soufflée par l'explosion d'une bombe. Bilan: onze morts, dont cinq enfants.

AFP - Onze civils, dont cinq enfants, ont été tués vendredi matin par l'explosion d'une bombe au passage de leur véhicule dans le sud de l'Afghanistan, ont annoncé plusieurs responsables de la police locale, en accusant les talibans d'avoir posé la bombe.

La bombe a frappé la camionnette transportant les civils qui se rendaient dans un mausolée dans le district de Spin Boldak, situé dans l'instable province de Kandahar et frontalier de l'Afghanistan, a précisé le général Saifullah Hakim, un responsable de la police des frontières dans le sud.

"Trois hommes, trois femmes et cinq enfants ont été tués", a-t-il déclaré à l'AFP. "Ce sont tous des civils. Trois autres femmes ont été blessées, et transportés dans un hôpital proche", a-t-il ajouté.

Ce bilan a été confirmé à l'AFP par un autre responsable de la police des frontières, le général Abdul Raziq.

L'attentat n'étais pas revendiqué vendredi midi, mais le général Hakim a accusé les "ennemis de l'Afghanistan", termes habituellement employés par les autorités pour désigner les rebelles talibans, d'avoir posé la bombe.

Fatales pour la grande majorité des soldats étrangers morts dans le pays et de nombreux civils, les bombes artisanales placées le long des routes sont l'arme la plus meurtrière de la rébellion afghane emmenée par les talibans, chassés du pouvoir à la fin 2001 par une intervention militaire internationale.

Les rebelles mènent depuis une sanglante insurrection qui a gagné du terrain depuis deux ans, notamment dans leurs bastions du sud et de l'est.
 

Première publication : 17/07/2009

COMMENTAIRE(S)