Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Chrétiens d'Irak : "Il faut les aider à rester dans leur pays"

En savoir plus

SUR LE NET

Conflit à Gaza : des célébrités créent la polémique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

La Russie sanctionée

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Gaza : l'Aïd sur fond de guerre

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Punition collective"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les Français de l'armée israélienne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Si on commence à accueillir toute la misère du monde..."

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gabon : le camp d'Ali Bongo répond aux attaques de Jean Ping

En savoir plus

FOCUS

Pakistan : Ahmadie, une communauté menacée "au pays des purs"

En savoir plus

  • Paris évacue des ressortissants français et britanniques de Libye

    En savoir plus

  • Le Hamas diffuse la vidéo d'une opération commando meurtrière en Israël

    En savoir plus

  • Chrétiens d'Irak : "Il faut les aider à rester dans leur pays"

    En savoir plus

  • "Exodus" : la superproduction biblique 100 % héros blancs

    En savoir plus

  • Gaza : tirs meurtriers contre une école de l'ONU, fragile espoir de trêve

    En savoir plus

  • Les deux derniers plus hauts responsables khmers rouges jugés pour génocide

    En savoir plus

  • À Benghazi, une importante base militaire tombe aux mains des islamistes

    En savoir plus

  • Troisième mission de l'année réussie pour une Ariane 5

    En savoir plus

  • Bousculade meurtrière lors d'un concert à Conakry

    En savoir plus

  • Après l'Union européenne, les États-Unis sanctionnent à leur tour la Russie

    En savoir plus

  • Quand la solidarité avec les chrétiens d'Irak rime avec ن

    En savoir plus

  • L'"oiseau" qui murmurait à l'oreille de Maduro que Chavez "est heureux"

    En savoir plus

  • Infographie : le virus Ebola se répand en Afrique de l'Ouest

    En savoir plus

  • Tuerie de Bruxelles : Medhi Nemmouche livré à la Belgique

    En savoir plus

  • Kerviel : la justice décidera vendredi d'un aménagement de peine

    En savoir plus

Amériques Amériques

À la Maison Blanche, Obama et Maliki prônent l'unité de l'Irak

Dernière modification : 22/07/2009

Le président américain, Barack Obama, a accueilli le Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, à la Maison Blanche. Lors d'une conférence de presse commune, les deux hommes ont plaidé en faveur de la réconciliation en Irak.

AFP - Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki est arrivé mercredi à la Maison Blanche pour des entretiens avec le président américain Barack Obama qui devrait le pousser à faire plus pour réconcilier un pays encore instable afin qu'il ne sombre pas à nouveau.

C'est la première fois que M. Maliki, interlocuteur privilégié de l'ancien président George W. Bush, se rend à la Maison Blanche sous M. Obama.

L'autorité du Premier ministre s'est considérablement renforcée depuis qu'il a pris ses fonctions il y a trois ans en plein déchaînement interconfessionnel, alors que M. Bush était aux commandes. M. Maliki a lui aussi des attentes vis-à-vis des Américains.

Il compte sur le soutien américain pour obtenir de l'ONU qu'elle réduise les compensations versées par l'Irak au Koweït au titre des réparations pour l'invasion de l'émirat par les soldats de Saddam Hussein en 1990.

Il a plaidé sa cause au siège des Nations unies à New York auprès du secrétaire général Ban Ki-moon et des cinq membres permanents du Conseil de sécurité.

"L'Irak n'est plus une menace pour la communauté internationale" et les sanctions ne sont donc "plus nécessaires", a-t-il dit après ces réunions.

A Washington, M. Maliki voudrait s'assurer le soutien des Etats-Unis à la reconstruction économique de son pays et à la normalisation de ses relations avec ses voisins.

De son côté, l'administration Obama dit vouloir développer des relations normalisées, économiques, culturelles, à long terme. Mais elle s'inquiète de voir que la sécurité reste fragile dans un pays au coeur d'une région pétrolière et stratégique.

Et Washington insiste sur la nécessité de la réconciliation entre des communautés irakiennes qui ne sont toujours pas parvenues à s'entendre sur la répartition des revenus du pétrole ou sur l'équilibre des pouvoirs entre le gouvernement central et les autorités provinciales.

Le récent accès de tensions entre Arabes et Kurdes et le conflit territorial sur la région pétrolière de Kirkouk ajoutent aux préoccupations.

Aussi la nouvelle relation entre une administration américaine soucieuse de tenir la promesse de M. Obama de mettre fin à la guerre de manière "responsable" et un gouvernement irakien jaloux de son indépendance a-t-elle suscité des tensions.

MM. Obama et Maliki, qui se sont déjà rencontrés à avril à Bagdad, auront "des discussions sur la nécessité de poursuivre le processus politique" afin d'éviter tout retour en arrière, dit un haut responsable de l'administration américaine sous couvert de l'anonymat.

M. Obama, un des rares Américains à s'être opposés dès la première heure à la guerre en Irak, et M. Maliki se rencontrent trois semaines après le retrait des soldats américains des villes irakiennes.

D'ici à fin 2011, il ne doit plus y avoir de soldats américains en Irak, en vertu de l'accord conclu en 2008 entre l'administration Bush et le gouvernement Maliki.

Mais, lors d'une visite en juillet, le vice-président Joe Biden a menacé d'un désengagement américain si la violence confessionnelle et ethnique reprenait.

M. Maliki a renvoyé les Américains sèchement dans leur coin.

A Washington, le Premier ministre se livre à un exercice délicat. Lui qui s'est employé à s'imposer comme une figure nationaliste au-dessus des communautés, et qui a présenté le retrait américain comme une victoire, ne peut paraître trop proche des Américains six mois avant les législatives.

Mais il devrait se prêter jeudi à une visite, à peine concevable récemment, au cimetière militaire d'Arlington, près de Washington, où reposent des Américains tués en Irak.
 

Première publication : 22/07/2009

COMMENTAIRE(S)