Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Jeannette Bougrab : "Ma mère a réussi à briser cette malédiction de naître femme"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

L'industrie du futur : le plan d'Emmanuel Macron pour moderniser la France

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Asie du sud-est : la tragédie des Rohingyas

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Les jihadistes consolident leurs positions en Irak et en Syrie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Athènes menace de ne pas rembourser le FMI en juin

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La Grèce, la brute et le truand"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Festival de Cannes : "Ne boudons pas notre fierté"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Huppert et Depardieu dans "Valley of love"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'Irlande prête à dire "Oui" au mariage gay ?

En savoir plus

Afrique

"Des soldats ont aidé à l'enlèvement des Français"

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/07/2009

Le chef des services de renseignements somaliens a déclaré à FRANCE 24 que des soldats du gouvernement somalien avaient participé à l'enlèvement des deux agents français aujourd'hui entre les mains des Shebab, le 14 juillet.

Les deux agents français kidnappés le 14 juillet dernier en plein cœur de Mogadiscio pourraient avoir été enlevés par des soldats du gouvernement somalien auprès de qui ils assuraient une mission d'assistance. C’est-ce qu’affirme le chef des services de renseignements somaliens, le général Mohammed Cheikh Hassan, interviewé par FRANCE 24.

"Il apparaît que la voiture utilisée pour aider les kidnappeurs appartenait à la force des Darawiche, qui dépend du gouvernement", explique le militaire. Ce dernier réfute cependant le fait que les autorités puissent être impliquées. Ce n'est pas "le gouvernement, mais des éléments, des soldats, qui ont aidé d’une manière ou d’une autre à cet enlèvement", affirme-t-il.

Les deux Français ont été enlevés dans leurs chambres de l’hôtel al-Sahafi, un établissement situé "à une dizaine de mètres du siège de la force africaine et à 20 mètres du siège des renseignements de la police", explique Cheikh Hassan. Les kidnappeurs, arrivés à bord de deux voitures, avaient finalement abandonné l’un des deux véhicules, tombé en panne.

 

Dans les jours qui ont suivi leur enlèvement, les deux hommes ont été remis au mouvement islamiste des Shebab, probablement contre une rançon. Mais les informations filtrent difficilement. "L’un des deux otages est toujours à Mogadiscio, le second dans les provinces du sud, nous ne savons pas exactement où, parce que les informations sont contradictoires et les déplacements nombreux d’une maison à l’autre, d’une ville à l’autre. Ces mouvements terroristes ont des moyens pour qu’on ne retrouve pas les otages", explique le général Mohammed Cheikh Hassan.
 

Première publication : 22/07/2009

COMMENTAIRE(S)