Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Teddy Riner : "Je suis allé chercher ma deuxième médaille d’or avec les tripes"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Rio c'est parti, Lille c'est fini !

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Mort d'Adama Traore : la troisième autopsie n'aura pas lieu

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Burkini : le Conseil d'état tranche, le débat politique continue

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

L'offensive turque en Syrie - Arrêté anti-burkini suspendu

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Les secrets de l'Hôtel des Invalides

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Fiscalité, épargne, travail : les promesses économiques du candidat Sarkozy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le patriotisme économique prôné par Montebourg peut-il fonctionner ?

En savoir plus

FOCUS

Présidentielle au Gabon : bataille électorale à Port-Gentil

En savoir plus

Afrique

"Des soldats ont aidé à l'enlèvement des Français"

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/07/2009

Le chef des services de renseignements somaliens a déclaré à FRANCE 24 que des soldats du gouvernement somalien avaient participé à l'enlèvement des deux agents français aujourd'hui entre les mains des Shebab, le 14 juillet.

Les deux agents français kidnappés le 14 juillet dernier en plein cœur de Mogadiscio pourraient avoir été enlevés par des soldats du gouvernement somalien auprès de qui ils assuraient une mission d'assistance. C’est-ce qu’affirme le chef des services de renseignements somaliens, le général Mohammed Cheikh Hassan, interviewé par FRANCE 24.

"Il apparaît que la voiture utilisée pour aider les kidnappeurs appartenait à la force des Darawiche, qui dépend du gouvernement", explique le militaire. Ce dernier réfute cependant le fait que les autorités puissent être impliquées. Ce n'est pas "le gouvernement, mais des éléments, des soldats, qui ont aidé d’une manière ou d’une autre à cet enlèvement", affirme-t-il.

Les deux Français ont été enlevés dans leurs chambres de l’hôtel al-Sahafi, un établissement situé "à une dizaine de mètres du siège de la force africaine et à 20 mètres du siège des renseignements de la police", explique Cheikh Hassan. Les kidnappeurs, arrivés à bord de deux voitures, avaient finalement abandonné l’un des deux véhicules, tombé en panne.

 

Dans les jours qui ont suivi leur enlèvement, les deux hommes ont été remis au mouvement islamiste des Shebab, probablement contre une rançon. Mais les informations filtrent difficilement. "L’un des deux otages est toujours à Mogadiscio, le second dans les provinces du sud, nous ne savons pas exactement où, parce que les informations sont contradictoires et les déplacements nombreux d’une maison à l’autre, d’une ville à l’autre. Ces mouvements terroristes ont des moyens pour qu’on ne retrouve pas les otages", explique le général Mohammed Cheikh Hassan.
 

Première publication : 22/07/2009

COMMENTAIRE(S)