Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Certains médias accusés de faire le jeu de l'EI

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La Libye : terre d'accueil des jihadistes?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Combien de rêves naufragés?"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Air France : la grève se durcit

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Blues au PS"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

PDG de Netflix : "Nous sommes un grand exportateur de films français"

En savoir plus

DÉBAT

Conférence à Paris sur l'Irak : quelle réponse face à l'organisation de l'EI ? (Partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Conférence à Paris sur l'Irak : quelle réponse face à l'organisation de l'EI ? (Partie 1)

En savoir plus

FOCUS

La ville libanaise d'Arsal face aux jihadistes de l'EI

En savoir plus

  • Les députés ukrainiens appelés à ratifier l’accord d’association avec l’UE

    En savoir plus

  • Washington frappe des positions de l'État islamique près de Bagdad

    En savoir plus

  • Deuxième grand oral pour le Premier ministre Manuel Valls

    En savoir plus

  • Ebola : Obama prévoit d'envoyer 3 000 militaires en Afrique de l’Ouest

    En savoir plus

  • Air France : la grève devrait s'intensifier mardi

    En savoir plus

  • Près de 500 migrants portés disparus après un naufrage en Méditerranée

    En savoir plus

  • PDG de Netflix : "Nous sommes un grand exportateur de films français"

    En savoir plus

  • Centrafrique : l'ONU prend en charge le maintien de la paix

    En savoir plus

  • Projet de loi anti-jihadiste : la France suit l’exemple du Royaume-Uni

    En savoir plus

  • Microsoft achète Minecraft, le jeu qui valait 2,5 milliards de dollars

    En savoir plus

  • Netflix débarque en France : le test de France 24

    En savoir plus

  • Le parti de Gbagbo claque la porte de la commission électorale

    En savoir plus

  • Fifa : Sepp Blatter et son entourage de nouveau soupçonnés de corruption

    En savoir plus

  • Le Medef et son million d'emplois en cinq ans, un effet d'annonce ?

    En savoir plus

  • François Hollande : "Il n'y a pas de temps à perdre" face à l’EI

    En savoir plus

EUROPE

À Tbilissi, Joe Biden plaide en faveur d'une Géorgie "unifiée"

Texte par Dépêche

Dernière modification : 23/07/2009

Moins d'un an après la guerre entre la Russie et la Géorgie, le vice-président américain, Joe Biden, a affirmé à Tbilissi que les États-Unis ne reconnaîtrons pas l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud comme des États indépendants.

AFP - Le vice-président américain, Joe Biden, a défendu jeudi à Tbilissi l'intégrité territoriale de la Géorgie et son aspiration à rejoindre l'Otan, un an après la guerre avec la Russie, tout en prônant plus de progrès démocratiques dans cette ex-république soviétique.

"Nous voulons une Géorgie libre, sûre, démocratique et unifiée", a déclaré M. Biden devant le Parlement géorgien, alors que la Russie a reconnu l'indépendance de deux régions géorgiennes séparatistes, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, juste après la guerre, en août 2008.

"Nous soutenons pleinement l'aspiration de la Géorgie à rejoindre l'Otan", a-t-il poursuivi.

Les espoirs d'adhésion de la Géorgie à l'Otan se sont enlisés depuis la guerre. M. Saakachivili a concédé lundi dans le Wall Street Journal qu'ils étaient "presque morts".

M. Biden avait exprimé le même soutien mardi à l'Ukraine, une autre ex-république soviétique pro-occidentale qui comme la Géorgie entretient des rapports difficiles avec la Russie, Moscou voyant d'un très mauvais oeil les Occidentaux prendre pied dans son ancien pré carré.

Jeudi il a réitéré l'opposition américaine à la "notion de sphères d'influence qui datent du 19e siècle et n'ont rien à faire au 21e", dans une claire allusion à la Russie.

La Russie et la Géorgie se sont affrontées dans une guerre éclair en août 2008 pour le contrôle du territoire séparatiste géorgien de l'Ossétie du Sud. "Une injustice historique a été commise contre la Géorgie (...) des nettoyages ethniques comparables à ceux de Darfour", a affirmé M. Saakachvili lors de sa rencontre avec M. Biden.

Tout en réaffirmant que les Etats-Unis étaient au côté des Géorgiens, le vice-président américain a mis un bémol à son discours.

"Il faut faire beaucoup plus" pour consolider la démocratie en Géorgie, a déclaré M. Biden après avoir rencontré quatre dirigeants de l'opposition géorgienne.

Cette remarque semble viser M. Saakachvili, dont l'opposition exige la démission, lui reprochant une mauvaise gestion de la guerre et des dérives autoritaires, après les promesses de la Révolution de la Rose qui l'ont porté au pouvoir en 2003.

"Nous avons reçu une promesse concrète du gouvernement américain que le développement de réformes démocratiques sera déterminant à l'avenir dans les relations entre la Géorgie et les Etats-Unis", a déclaré l'un des opposants, Irakli Alassania, à l'issue de cette rencontre.

La Russie a réagi à la visite de M. Biden à Tbilissi en déclarant prendre des "mesures concrètes" face au "réarmement de la Géorgie" et en dénonçant une nouvelle fois les manoeuvres américaines dans la région.

"Nous allons continuer de nous opposer à un réarmement du régime du (président géorgien Mikheïl) Saakachvili et nous prenons des mesures concrètes pour cela", a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Grigori Karassine.

Visant les Etats-Unis, il a accusé "certains pays d'agir en coulisses et de masquer la coopération militaire avec la Géorgie en 'aide humanitaire pour surmonter les conséquences du conflit'".

Le président du Parlement géorgien, David Bakradzé, a démenti toute discussion sur la vente d'armes américaines pendant la visite de M. Biden.

"On n'a pas discuté de questions spécifiques comme la vente d'armes à la Géorgie", a-t-il déclaré à l'AFP.

Le vice-président américain a toutefois souligné que Washington travaillait avec la Géorgie "pour maintenir ses forces armées, (l'aider) à s'entraîner et s'organiser".

Première publication : 23/07/2009

COMMENTAIRE(S)