Dernière modification : 29/07/2009 

- Islamisme - Russie - Tchétchénie


Le pouvoir déclare la guerre totale à la rébellion
Dans les forêts du sud de la Tchétchénie, le président tchétchène Ramzan Kadyrov a ordonné à ses soldats d'éradiquer les rebelles islamistes qui harcèlent son administration. À n'importe quel prix...

C’est dans les montagnes du sud de la Tchétchénie que se cachent les séparatistes islamistes, ceux qui combattent armes à la main les autorités russes et leur représentant, le président tchétchène Ramzan Kadyrov.

Chamil Moussaev est le représentant officiel du pouvoir dans la région. Il connaît les combattants et leurs chefs : il a grandi avec eux, il possède même une cartothèque des rebelles qui refusent de déposer les armes.

"Il faut les mettre trois pieds sous terre, c’est tout ce qu’il faut faire", dit l’officiel.

Pour faire pression sur les rebelles, Chamil Moussaev convoque régulièrement leurs parents. Aujourd’hui la réunion a lieu dans l’école du village.

"C’est les Russes qui disent qu’un père n’est pas responsable des actions de son fils", martèle Chamil Mousaev devant la salle. "Pour nous, en Tchétchénie, c’est l’inverse".
 
Deux des fils d’Ousman Yakoubov ont rejoint les rebelles dans les forêts. Direction son village. Il vit ici avec ses petits-enfants. Chaque semaine, il fait l’objet de menaces. Des représentants du président Tchétchène Ramzan Kadyrov viennent le voir chez lui et promettent qu’il va payer de sa personne pour le choix de ses fils.

"Ils disent qu’ils vont me passer par les armes", raconte Ousman Yakoubov. "Mais je n’y suis pour rien, moi. Et s’ils me tuent ça ne va pas les faire revenir".

Les autorités tchétchènes parlent désormais de responsabilité collective : les familles des islamistes sont punies pour leurs enfants rebelles. Les défenseurs des droits de l’homme accusent les autorités d’incendier les maisons de familles des combattants islamistes.

"En général ce sont des hommes en armes et masqués qui viennent", explique ainsi le président du centre Mémorial Petr Orlov. "Ils évacuent les habitants de leurs maisons et ensuite ils y mettent le feu. Ils attendent que tout soit ravagé par les flammes avant de tranquillement repartir sans être inquiétés."

En Tchétchénie, il n’est plus question d’amnistie ou de procès pour les rebelles. Depuis le début du printemps et un attentat suicide devant un commissariat de Grozny, le président Tchétchène promet une guerre totale.

"Je promets devant Allah que je voulais les convaincre de revenir à la vie civile ", dit Ramzan Kadyrov devant une foule de fidèles rassemblés dans la mosquée de Grozny. "Je vivais avec l’espoir qu’ils réfléchiraient et quitteraient les forêts. Ils ont tous des parents. S’ils ne réussissent pas à les convaincre de rentrer chez eux, et bien nous les liquideront."

Ordre est donné aux forces spéciales de prendre d’assaut les bases rebelles et de ne faire aucun prisonnier.

Chaque semaine la télévision tchétchène diffusent les images de cadavres présentés comme les dépouilles de combattants.

Pour chaque mort, des parents crient vengeance.

Commentaires (2)

Politique Russe

C'est normal que tu te fou de la mort de cette femme, parce que les russe ne veux pas croire la verite ils prefaire crois se que dise les Politique Russe, elle on moin elle dise la verite elle avois pas peur comme sertan des gens, moi jai suis ingouch, les gens que se fais tuer on ingouchie ou en tchetchenie c est pas les rebelle qui tuer le civil me bien le russe c est la Politique Russe depuis toujour c est comme ca les ingouchie et les tchetchenie se fais tuer et les monde ferme le yeux, il sont fou c est pas dans le pays alors on ses fou pas vrai !!!

blablabla

avant son meutre jamais entendu parler d elle
elle est morte et alors?je m en fout
comme tout les russes
specialite francaise:regardez chez les voisins...et fermer les yeux sur ce qui se passe chez soi...

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