Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Kenya : Raila Odinga a saisi la cour suprême

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le gouvernement veut taxer les grandes entreprises

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

James Bond : Daniel Craig rempile pour un dernier épisode

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Donald Trump démantèle ses deux conseils économiques

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

L'Europe face au défi des "revenants"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les présidents Trump et Macron font polémique, mais pas pour la même chose...

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Kenya : Raila Odinga va saisir la Cour suprême

En savoir plus

LE DÉBAT

États-Unis : l'ambiguïté de Trump vis-à-vis de l'extrême droite

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Donald Trump : il y a des bonnes personnes des deux côtés"

En savoir plus

Economie FRANCE

Sauvé de la faillite, Thomson envisage de changer de nom

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/07/2009

La restructuration de Thomson pourrait s'accompagner d'un changement de nom, a annoncé son PDG, Frédéric Rose, dans la presse. Vendredi, les créanciers du groupe ont consenti à réduire sa dette à hauteur de 45 %.

AFP - Le groupe Thomson, parvenu vendredi avec ses créanciers à un accord qui éloigne le spectre de la faillite, veut accompagner sa restructuration d'un changement de nom, qui sera proposé à l'automne, a annoncé son PDG Frédéric Rose dans un entretien aux Echos de lundi.

La transformation du groupe "va aussi passer par un changement de nom, que nous proposerons lors de l'assemblée générale des actionnaires cet automne", explique M. Rose.

"Nous avions sous-estimé le poids du nom Thomson, qui est devenu un fardeau", ajoute-t-il, précisant que "le public rapproche cette marque de l'électronique grand public, alors que cela n'a plus rien à voir avec notre métier".

"Le nouveau groupe va aussi renouveler très largement son conseil d'administration, avec des personnalités qui accompagneront le groupe dans son renouveau", indique-t-il.

Ancien emblème de l'industrie électronique française, Thomson a quitté le secteur de l'électronique grand public pour se reconvertir dans les métiers de l'image.

Selon les termes de l'accord de restructuration de la dette signé vendredi par la majorité des prêteurs de Thomson après plusieurs mois de discussions, sa dette brute de 2,83 milliards d'euros est réduite de 45%, à 1,55 milliard.

"Notre dette nette après restructuration sera ramenée à 1,1 milliard d'euros et nous sommes convaincus que Thomson peut supporter une dette de ce montant", fait valoir M. Rose.

Première publication : 27/07/2009

COMMENTAIRE(S)