Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Vidéo : l'Italie se dote de nouveaux "hotspots" pour mieux accueillir les migrants

En savoir plus

LE DÉBAT

Attaques en Allemagne : menace islamique et politique migratoire en toile de fond (Partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Attaques en Allemagne : menace islamique et politique migratoire en toile de fond (Partie 1)

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Hillary Clinton, à contrecœur"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La folie terroriste"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au Nigeria, les crimes contre des chrétiens se multiplient

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Lady Liberty" : emblème de l'Amérique et symbole de liberté

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La saison des tubes de l'été est lancée !

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : au Canada, les critères d'accueil des réfugiés jugés discriminatoires envers les musulmans

En savoir plus

Asie - pacifique

Le procès de Suu Kyi s'achève sur les plaidoiries de la défense

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/07/2009

Le procès d'Aung San Suu Kyi s'est achevé avec les dernières plaidoiries de la défense. Si elle est reconnue coupable d'avoir enfreint son assignation à résidence, l'opposante birmane risque cinq ans de prison.

REUTERS - Les dernières plaidoiries de la défense ont été prononcées lundi au procès de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi.
 
Les avocats ont présenté la défense des autres co-accusés, deux employés de maison d'Aung San Suu Kyi et John Yettaw, l'Américain accusé d'avoir passé deux nuits au domicile de l'opposante début mai en violation de son assignation à résidence.
 
Le ministère public pourrait boucler le dossier dans la journée de lundi, a-t-on appris de sources judiciaires.
 
Toutefois, Nyan Win, avocat de Suu Kyi, a déclaré à Reuters ne pas croire à un prononcé imminent du verdict.
 
"Je m'attends à ce que toutes les plaidoiries soient faites aujourd'hui mais je pense que le verdict pourrait prendre deux à trois semaines", a-t-il dit.
 
Agée de 64 ans, la lauréate du prix Nobel de la paix risque cinq ans de prison si elle est reconnue coupable d'avoir enfreint une réglementation draconienne protégeant l'Etat des "éléments subversifs".
 
 

Première publication : 27/07/2009

COMMENTAIRE(S)