Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ouganda : Dominic Ongwen comparaît devant la CPI

En savoir plus

FOCUS

Auschwitz, symbole d'une entreprise de mort programmée et industrielle

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La Shoah racontée dans le cinéma et la littérature

En savoir plus

SUR LE NET

La beauté noire à l'heure du web 2.0

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"En arrivant à Auschwitz, les Soviétiques ont trouvé un immense cimetière"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence de Paris sur le climat : une opportunité pour les entreprises ? (partie 1)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence de Paris sur le climat : une opportunité pour les entreprises ? (partie 2)

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Colombie : le président convaincu "que les Farc veulent la paix"

En savoir plus

DÉBAT

Victoire de Tsipras en Grèce, la naissance d'une nouvelle Europe ? (partie 2)

En savoir plus

Asie - pacifique

Le procès de Suu Kyi s'achève sur les plaidoiries de la défense

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/07/2009

Le procès d'Aung San Suu Kyi s'est achevé avec les dernières plaidoiries de la défense. Si elle est reconnue coupable d'avoir enfreint son assignation à résidence, l'opposante birmane risque cinq ans de prison.

REUTERS - Les dernières plaidoiries de la défense ont été prononcées lundi au procès de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi.
 
Les avocats ont présenté la défense des autres co-accusés, deux employés de maison d'Aung San Suu Kyi et John Yettaw, l'Américain accusé d'avoir passé deux nuits au domicile de l'opposante début mai en violation de son assignation à résidence.
 
Le ministère public pourrait boucler le dossier dans la journée de lundi, a-t-on appris de sources judiciaires.
 
Toutefois, Nyan Win, avocat de Suu Kyi, a déclaré à Reuters ne pas croire à un prononcé imminent du verdict.
 
"Je m'attends à ce que toutes les plaidoiries soient faites aujourd'hui mais je pense que le verdict pourrait prendre deux à trois semaines", a-t-il dit.
 
Agée de 64 ans, la lauréate du prix Nobel de la paix risque cinq ans de prison si elle est reconnue coupable d'avoir enfreint une réglementation draconienne protégeant l'Etat des "éléments subversifs".
 
 

Première publication : 27/07/2009

COMMENTAIRE(S)