Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Espagne : 35 militants indépendantistes basques devant la justice

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le festival de la BD d’Angoulême sous le signe de "Charlie Hebdo"

En savoir plus

DÉBAT

Israël - Hezbollah : vers une nouvelle guerre ? (partie 2)

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Tempête Juno aux États-Unis : la "snowcalypse" n'a pas eu lieu

En savoir plus

REPORTERS

Centrafrique, le convoi de l’espoir

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Panique boursière à Athènes

En savoir plus

DÉBAT

Israël - Hezbollah : vers une nouvelle guerre ? (partie 1)

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Pendant ce temps, au Nigeria..."

En savoir plus

SUR LE NET

Mexique : réactions à l'annonce de la mort de 43 étudiants

En savoir plus

Amériques

L'Assemblée réforme le code électoral à un an des législatives

Texte par Dépêche

Dernière modification : 01/08/2009

L'Assemblée nationale du Venezuela a adopté vendredi une réforme du code électoral qui permettra au parti en tête des législatives d'obtenir plus de sièges. L'opposition dénonce une loi anticonstitutionnelle qui pénalise les petits partis.

REUTERS - L'assemblée nationale vénézuélienne a adopté vendredi une réforme du code électoral, qui, estime l'opposition, va accroître les chances des partisans du président socialiste Hugo Chavez de remporter les législatives de l'année prochaine.

Hugo Chavez devrait signer le texte de loi dans les jours à venir. Cette réforme vise à donner au parti arrivé en tête plus de sièges que le pourcentage de voix qu'il a obtenu ne lui en donnerait proportionnellement. Elle permet en outre au Conseil électoral, contrôlé par le pouvoir, d'effectuer de nouveaux découpages électoraux, et ainsi, de réduire l'importance des fiefs de l'opposition.

Le Parti socialiste uni de Chavez domine actuellement l'assemblée nationale, où l'opposition ne détient qu'une poignée des 167 sièges.

La popularité de Hugo Chavez, qui est au pouvoir depuis plus d'une décennie, est tombée dans les sondages aux alentours de 50-54%, contre 64% au début de l'année. Et en 2008, les partis de l'opposition ont remporté cinq élections à des postes de gouverneur.

Pour les dirigeants de l'opposition, la nouvelle loi électorale est contraire à la Constitution et risque d'empêcher plusieurs petits partis d'obtenir des sièges à la prochaine assemblée en 2010.

Première publication : 01/08/2009

COMMENTAIRE(S)