Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Référendum en Italie : un scrutin à risque pour Matteo Renzi

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Présidentielle 2017 : la nouvelle donne.

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

PIB : la richesse se fait tirer le portrait

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

François Fillon est-il le "Thatcher français" ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Pascal Elbé

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le renoncement de François Hollande est-il un aveu d'échec ?

En savoir plus

FOCUS

Autriche : qui est Norbert Hofer, le nouveau visage du parti d'extrême droite ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hommage à Ousmane Sow, l'artiste des ethnies

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dix ans de France 24 : dans les coulisses de la chaîne

En savoir plus

Amériques

Hugo Chavez retire la licence de 34 stations de radio et télévision

Vidéo par Pauline GODART

Texte par Dépêche

Dernière modification : 03/08/2009

Arguant qu'elles n'étaient pas règlementaires, le gouvernement a retiré la concession à 34 radios et télévisions et 13 ont déjà cessé d'émettre. Le président du Venezuela affirme qu'il s'agit d'"efforts pour démocratiser les ondes".

REUTERS - Treize stations de radio vénézuéliennes, sur un total de 34 dont la fermeture a été décidée par le gouvernement vénézuélien, ont cessé d'émettre samedi, dans le cadre des efforts du président Hugo Chavez pour étendre sa révolution socialiste aux médias.


Le pouvoir accuse ces stations-là de ne pas s'être conformées aux réglementations en vigueur. Pour les détracteurs de ces mesures, le pouvoir socialiste réduit ainsi la liberté d'expression et les propriétaires de ces stations de radio n'ont pas eu droit à une défense appropriée.


"Ils interdisent tout espace à la dissidence au Venezuela", a déclaré William Echeverria, président du Conseil national des journalistes, à la chaîne de télévision privée RCTV, qui n'a pas vu sa licence d'exploitation renouvelée en 2007.


Hugo Chavez a expliqué au contraire que ces fermetures de radios participaient des efforts du gouvernement pour démocratiser les ondes.


"Nous n'avons pas fermé de stations de radio, nous avons appliqué la loi", a dit Chavez à la télévision publique. "Nous avons récupéré une série de stations qui ne respectaient pas la loi, et qui désormais appartiennent au peuple et non pas à la bourgeoisie".


Les partisans du chef de l'Etat disent avoir lancé une "guerre des médias" contre les stations de radio privées, très critiques envers Hugo Chavez.


Diosdado Cabello, ministre des Travaux publics dont dépend Conatel, la haute autorité de l'audiovisuel, a déclaré que certaines des radios étaient interdites parce qu'elles n'avaient pas renouvelé leur licence ou l'avaient transférée illégalement aux nouveaux propriétaires des stations.


Depuis son arrivée au pouvoir en 1999, Hugo Chavez a cherché à contrebalancer le poids des radios et télévisions privées en créant de nouvelles stations publiques et des stations dirigées par des associations ou des communautés.

Première publication : 02/08/2009

COMMENTAIRE(S)