Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

"On ne revient jamais vraiment d'Auschwitz"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La victoire de Syriza fait rêver l'extrême gauche et le Front national

En savoir plus

FOCUS

Ukraine : la situation s'enlise à l'Est

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Spécial Grèce : Dimitris Kourkoulas et Yiorgos Tsipras

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Taux de croissance en Chine : "7,4%, c'est un taux de croissance dont on rêverait!"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Ray Lema, musicien engagé

En savoir plus

DÉBAT

Sport féminin : comment améliorer la visibilité des sportives dans les médias ? (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Sport féminin : comment améliorer la visibilité des sportives dans les médias ? (partie 1)

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Terrorisme en Europe : comment concilier sécurité et libertés ?

En savoir plus

Economie

UBS toujours dans le rouge avec plus de 916 millions d'euros de perte

Texte par Dépêche

Dernière modification : 24/10/2009

UBS annonce une perte nette de 916,5 millions d'euros au deuxième trimestre. Autre mauvaise nouvelle, la banque suisse enregistre des sorties de capitaux supérieures aux prévisions des analystes.

AFP - La première banque suisse UBS a confirmé mardi une perte nette de 1,4 milliard de francs suisses (916,5 millions d'euros) au deuxième trimestre, contre un résultat négatif de 358 millions un an plus tôt, et n'a pas réussi à endiguer les sorties de capitaux.
   
Comparé au premier trimestre, où le groupe avait enregistré une perte nette de 1,975 milliard de francs suisses, l'établissement zurichois a quelque peu réduit ses pertes, qui sont conformes aux prévisions des analystes.
   
Les sorties nettes de capitaux, qui mesurent la confiance des clients dans l'établissement, ont par contre augmenté à 39,5 milliards sur la période, bien au dessus des estimations des analystes interrogés par l'agence AWP, qui tablaient sur des reflux de seulement 28,2 milliards.
   
Malgré une légère amélioration des marchés, UBS demeure très prudent sur les perspectives.
   
"La situation sur les marchés a connu une amélioration régulière au deuxième trimestre avec une augmentation du prix des actifs", a indiqué la banque.
   
"Malgré ces signaux positifs, le contexte économique global demeure récessionniste dans la plupart des régions dans lesquelles nous opérons et une reprise durable n’est pas encore en vue", a-t-elle précisé.
 

Première publication : 04/08/2009

COMMENTAIRE(S)