- Chômage - Crise économique - France
AFP - L'équipementier automobile américain Molex a annoncé mercredi la fermeture de son usine française de Villemur-sur-Tarn, en proie à un dur conflit social, le temps d'évaluer la sécurité de ses personnels locaux, et a vivement critiqué la passivité des forces de l'ordre françaises.
Cette décision a été prise "pour garantir la sécurité des employés et des vigiles de l'usine après qu'un salarié et deux gardes eurent été blessés dans un incident violent sur le site", a indiqué le groupe dans un communiqué.
En grève depuis le 7 juillet, les salariés de Molex avaient été informés mardi de l'arrêt des discussions entre la direction et un hypothétique repreneur de l'usine, en Haute-Garonne, qui doit fermer fin octobre. Après l'annonce, un dirigeant américain du groupe avait été molesté et a déposé plainte pour "violences".
Selon le cadre agressé, Eric Doesburg, cité dans le texte du groupe, "la police locale et nationale n'a pas répondu à des appels à l'aide répétés".
"Nous savions qu'il y avait des menaces de violences et nous avions donc appelé la police locale plus tôt dans la journée pour demander son aide. Des membres de notre entreprise de gardiennage, qui ont été aussi physiquement attaqués, ont lancé alors des appels à l'aide répétés à la fois à la police locale et nationale mais personne n'a répondu", a accusé M. Doesburg.
"Nous sommes indignés à la fois par l'attitude des individus impliqués dans les violences et par l'absence de réponse de la police que nous avions appelée à l'aide", a-t-il ajouté.
Cité dans le même communiqué, le directeur général de Molex, Martin Slark, s'est dit également "très préoccupé par le total manque de soutien des autorités chargées du maintien de l'ordre".
"Ceci n'est pas acceptable et nous sommes prêts à prendre toutes les mesures que nous jugeons nécessaires pour garantir à la fois la sécurité de nos employés et de notre usine", a-t-il souligné.
Molex a ajouté que M. Doesburg s'était vu prescrire un arrêt maladie de sept jours à la suite de cet incident.


























Commentaires (2)
Et bien, ils n'ont pas fini de...
Pour moi, ces "émigrés" de groupes industriels qui viennent en France, pour récupérer les brevets et notre savoir faire et qui repartent en nous les ayant volés, tout en fesant semblant de sauver nos entreprises en les achètant pour l'euro symbolique.
Je dis dehors la "racaille".
slogan !
le père molex est une ordure ahahah :)
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