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Amériques

Les armes suédoises des FARC ont été volées, selon Chavez

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/08/2009

Les armes de fabrication suédoise de l'armée vénézuélienne retrouvées dans un camp des FARC en Colombie auraient été volées au Venezuela en 1995, selon le président Hugo Chavez.

AFP - Les lance-roquettes de fabrication suédoise de l'armée vénézuélienne retrouvés dans un camp de la guérilla des Farc ont été volés par les rebelles marxistes colombiens dans une base navale du Venezuela en 1995, a déclaré mercredi Hugo Chavez, au pouvoir à Caracas depuis 1999.
  
M. Chavez a exhibé un rapport de l'époque signalant notamment le vol de "cinq lance-roquettes AT4" par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) dans la base de Cararabo, située à la frontière avec la Colombie, au cours d'une opération qui avait coûté la vie à 14 militaires vénézuéliens.
  
La semaine dernière, Bogota avait insinué que les Farc avaient obtenu ces armes auprès du Venezuela, provoquant la colère de M. Chavez, qui avait rappelé le lendemain son ambassadeur à Bogota et annoncé le gel de ses relations avec son voisin.
  
"Nous ne pensons pas qu'il va se produire quelque chose de suffisamment fort pour changer cette situation", a précisé mercredi M. Chavez, lors d'une conférence de presse.
  
"Si la Colombie maintient ses plans, nous maintiendrons les nôtres," a-t-il ajouté.
  
Pour le président vénézuélien, bête noire des Etats-Unis sous la présidence de George W. Bush, les accusations colombiennes sont une "manoeuvre nauséabonde" pour détourner l'attention de l'accord militaire en négociation entre Bogota et Washington, qu'il considère comme une "agression".
  
Celui-ci prévoit notamment que l'armée américaine pourrait utiliser sept bases colombiennes pour réaliser des opérations antidrogue.
  
Mais M. Chavez soupçonne "l'empire américain" de vouloir utiliser ces bases pour s'approprier le richissime "bassin pétrolifère de l'Orénoque" dans le sud-est du Venezuela.
  
Le dirigeant vénézuélien a demandé à son homologue colombien Alvaro Uribe de venir s'expliquer sur cet accord militaire lors du prochain sommet de l'Union sud-américaine des nations (Unasur), lundi à Quito.
  
M. Uribe, qui a entamé une tournée régionale pour désamorcer la tension croissante sur le sujet, n'a pas prévu d'assister à ce sommet.
  
Hugo Chavez a par ailleurs assuré que son gouvernement avait déjà fourni des explications à Bogota par voie diplomatique sur l'affaire des lance-roquettes. Il a aussi dénoncé le fait que la lettre de protestation de Bogota n'ait été remise qu'en juin à son ministre des Affaires étrangères Nicolas Maduro, alors qu'elle "est datée du 29 octobre (2008)".

Première publication : 06/08/2009

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