Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Faut-il s'inquiéter de la chute du prix du baril ?

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

En Israël, les ventes d'armes à feu en forte hausse

En savoir plus

FOCUS

Ukraine : que reste-t-il de la révolution du Maïdan?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"The Search", Bérénice Bejo sur le champ de bataille

En savoir plus

FOCUS

Violences conjugales : la France s'attaque à la source du fléau

En savoir plus

SUR LE NET

Ferguson : le web réagit à l'annonce du grand jury

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burkina Faso : le ministre de la Culture contraint à la démission

En savoir plus

DÉBAT

L’affaire Ferguson, triste miroir de la société américaine?

En savoir plus

DÉBAT

Nucléaire iranien : l'impossible accord ?

En savoir plus

Asie - pacifique

Barack Obama appelle Pyongyang à cesser ses "provocations"

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/08/2009

Le président des États-Unis a appelé la Corée du Nord à mettre un terme à ses provocations et à son programme nucléaire, lors de sa première réaction sur les retombées diplomatiques de la libération des journalistes américaines.

AFP - Le président américain Barack Obama a déclaré mercredi que Pyongyang devait arrêter son programme nucléaire et cesser son comportement "provocateur", lors de sa première réaction sur les retombées diplomatiques de la libération des journalistes américaines.
  
"Nous avons dit aux Nord-Coréens qu'il y avait une voie pour de meilleures relations, et cela implique qu'ils cessent de mettre au point des armes nucléaires et mettent fin au comportement provocateur dont ils ont fait preuve", a dit M. Obama.
  


"Nous voulons le bien du peuple nord-coréen, nous voulons juste nous assurer que le gouvernement de Corée du Nord agit dans le cadre des règles de base de la communauté internationale, ce qu'il sait être attendu de lui", a ajouté M. Obama, lors d'une interview accordée à la chaîne américaine MSNBC depuis l'Indiana (nord).
  
Le président a également répété que la mission de l'ancien président Bill Clinton afin d'obtenir la libération des deux journalistes américaines emprisonnées depuis mars en Corée du Nord était une initiative strictement privée et non un signe d'un allègement de la pression diplomatique sur le régime communiste.
  
"Nous étions très clairs sur le fait qu'il s'agissait d'une mission humanitaire", a dit le président, peu après l'arrivée sur le sol américain des deux journalistes Euna Lee et Laura Ling.
  
"La balle est désormais dans le camp de la Corée du Nord sur le sujet" de la dénucléarisation, a souligné Robert Wood, un porte-parole du département d'Etat, en ajoutant que la Corée du Nord devait "revenir à la table des négociations à six parties" qui réunissent les deux Corées, la Chine, les Etats-Unis, le Japon et la Russie.
  
Pyongyang avait claqué la porte des négociations sur son programme d'armement nucléaire après une condamnation en avril par l'ONU, pour un tir controversé d'une fusée balistique.
  
M. Wood a indiqué que le régime communiste devait démontrer sa volonté de "continuer à négocier, ou devrais-je dire, de commencer à mettre en application les objectifs de l'accord de 2005" aux termes duquel la Corée du Nord acceptait de renoncer à l'arme atomique.
  
De son côté, Robert Gibbs, le porte-parole de la Maison Blanche, a expliqué aux journalistes qui accompagnaient le président américain en Indiana que "la meilleure façon de changer nos relations avec la Corée du Nord serait que les Nord-Coréens décident qu'il est enfin temps de se conformer aux responsabilités et aux engagements qu'ils se sont eux-mêmes assignés".

Première publication : 06/08/2009

COMMENTAIRE(S)