Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Grèce, la victoire de Syriza doit-elle inquiéter les Européens ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Union Africaine, est-ce vraiment une union ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande, le "Hitler" d'Al Watan Al An

En savoir plus

REPORTERS

Syrie : Kobané, la reconquête

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Lutte contre Boko Haram : des bombardements tchadiens au Nigeria

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestations anti-MINUSMA : l'ONU ouvre une enquête

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le Who's who du procès Bettencourt

En savoir plus

TECH 24

Des technologies pour aider les malvoyants

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Guillaume de Tonquédec, acteur chouchou des français

En savoir plus

Economie

La BCE maintient son taux directeur inchangé

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/08/2009

Alors que les signes de reprise économique restent ténus et le chômage élevé, la Banque centrale européenne (BCE) a maintenu son principal taux directeur à 1 % lors de son conseil des gouverneurs, ce jeudi.

AFP - La Banque centrale européenne (BCE) a laissé son principal taux directeur inchangé à 1%, a annoncé jeudi un de ses porte-parole, une décision unanimement attendue par les marchés.

Ce taux, qui détermine en théorie le niveau du crédit en zone euro, se situe à ce niveau historique depuis mai.

La Banque d'Angleterre (BoE) a elle aussi reconduit le statu quo sur ses taux mais annoncé un relèvement de 50 milliards de livres à 175 milliards de son programme d'achat d'actifs visant à stimuler l'économie.

Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, doit tenir une conférence de presse à partir de 12H30 GMT pour livrer les dernières analyses du conseil des gouverneurs sur la santé économique de la zone euro.

Le Français va sans doute réaffirmer que les taux directeurs sont adaptés à la situation actuelle, caractérisée par une poursuite de la récession, des signes de relance future encore très fragiles et une baisse des prix à la consommation. Leur recul, de 0,1% en juin sur un an, s'est amplifié en juillet avec -0,6%.

"Même si la BCE a toujours qualifié ce phénomène de temporaire car lié à la hausse des prix du pétrole l'an passé, les signes d'une inflation de base (hors composants volatils comme les prix des matières premières, ndlr) descendant prochainement sous 1% se multiplient", prévient Peter Vanden Houte, économiste chez ING.

Il va devenir pour la BCE "de plus en plus difficile d'écarter le risque" de déflation, à savoir d'une baisse généralisée et prolongée des prix redoutable pour l'économie, ajoute l'expert.

Première publication : 06/08/2009

COMMENTAIRE(S)