Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Proche-Orient : Hébron, symbole d’une paix qui semble impossible

En savoir plus

SUR LE NET

Sony et Kim Jong-Un critiqués sur la Toile

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Les temps forts musicaux de l'année 2014

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

L'art de la bûche

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Gastronomie, la nouvelle cuisine des affaires étrangères

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Deuxième tour de l'élection présidentielle en Grèce

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Présidentielle tunisienne : le face à face Essebsi - Marzouki

En savoir plus

SUR LE NET

Le rapprochement avec Cuba divise la Toile américaine

En savoir plus

SUR LE NET

Noël : les jouets connectés au pied du sapin

En savoir plus

Economie

La BCE maintient son taux directeur inchangé

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/08/2009

Alors que les signes de reprise économique restent ténus et le chômage élevé, la Banque centrale européenne (BCE) a maintenu son principal taux directeur à 1 % lors de son conseil des gouverneurs, ce jeudi.

AFP - La Banque centrale européenne (BCE) a laissé son principal taux directeur inchangé à 1%, a annoncé jeudi un de ses porte-parole, une décision unanimement attendue par les marchés.

Ce taux, qui détermine en théorie le niveau du crédit en zone euro, se situe à ce niveau historique depuis mai.

La Banque d'Angleterre (BoE) a elle aussi reconduit le statu quo sur ses taux mais annoncé un relèvement de 50 milliards de livres à 175 milliards de son programme d'achat d'actifs visant à stimuler l'économie.

Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, doit tenir une conférence de presse à partir de 12H30 GMT pour livrer les dernières analyses du conseil des gouverneurs sur la santé économique de la zone euro.

Le Français va sans doute réaffirmer que les taux directeurs sont adaptés à la situation actuelle, caractérisée par une poursuite de la récession, des signes de relance future encore très fragiles et une baisse des prix à la consommation. Leur recul, de 0,1% en juin sur un an, s'est amplifié en juillet avec -0,6%.

"Même si la BCE a toujours qualifié ce phénomène de temporaire car lié à la hausse des prix du pétrole l'an passé, les signes d'une inflation de base (hors composants volatils comme les prix des matières premières, ndlr) descendant prochainement sous 1% se multiplient", prévient Peter Vanden Houte, économiste chez ING.

Il va devenir pour la BCE "de plus en plus difficile d'écarter le risque" de déflation, à savoir d'une baisse généralisée et prolongée des prix redoutable pour l'économie, ajoute l'expert.

Première publication : 06/08/2009

COMMENTAIRE(S)