Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump : 1 an à la Maison Blanche

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Liberia : le président élu, George Weah prêt à relever les défis

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Aide aux migrants : que dit la loi ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Sanseverino

En savoir plus

TECH 24

Reporty, l'application anti-délits ou pro-délation ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

La Gambie à l'heure d'une nouvelle ère post-Jammeh

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Avec les réformes de Macron, la France sur le retour ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Trump, un an après : derrière l'euphorie, une économie fragile ?

En savoir plus

#ActuElles

#MeToo : la France entre exception culturelle et changement de génération

En savoir plus

Asie - pacifique

Trois condamnés à mort pour les attentats de Bombay en 2003

Dernière modification : 06/08/2009

Un tribunal anti-terroriste a condamné à la pendaison trois auteurs des attentats perpétrés à Bombay en 2003. Plusieurs bombes avaient alors explosé devant la célèbre Porte de l'Inde et dans un quartier adjacent, faisant 52 morts.

AFP - Trois personnes dont un couple accusés d'attentats à la bombe en 2003 à Bombay ayant fait 52 morts ont été condamnées à mort jeudi par un tribunal anti-terroriste indien.

Le juge M.R. Puranik a décidé que Haneef Sayyed, son épouse Fahmeeda Sayyed et Ashrat Ansari "devaient être pendus par le cou jusqu'à ce que mort s'en suive", pour meurtre, conspiration et terrorisme.

Les trois accusés avaient été reconnus coupables la semaine passée d'attentats à la bombe le 25 août 2003 devant le célèbre monument la Porte de l'Inde et dans le quartier des joailliers du bazar de Zaveri.

Ils sont restés impassibles lors de la lecture du verdict mais leurs avocats ont annoncé qu'ils allaient faire appel de leur condamnation à mort, peine rarement appliquée en Inde et souvent commuée en réclusion à perpétuité par le président.

Le procès a permis d'établir que le trio avait agi en représailles d'atrocités commises par des Hindous contre des Musulmans dans l'Etat du Gujarat (ouest) en 2002. Ils avaient pris le nom de "Force de vengeance musulmane du Gujarat".

Le procureur Ujjwal Nikam a affirmé qu'ils étaient également membres du groupement islamiste pakistanais interdit Lashkar-e-Taiba (LeT), considéré comme responsable d'une série d'attaques coordonnées du 26 au 29 novembre dernier contre des lieux symboliques et deux hôtels de luxe de Bombay ayant fait 174 morts (dont 9 des 10 assaillants).

Le procureur Nikam a rejeté les arguments des avocats de la défense réclamant une peine d'emprisonnement. Il a estimé que les crimes commis appartenaient à l'une des "rares" catégories pour lesquels un magistrat pouvait juger approprié de prononcer la peine capitale. Les attaques à la bombe avaient été méticuleusement préparées et menées en plaçant des engins fortement explosifs dans les coffres de taxis provoquant "le massacre de personnes innocentes", a souligné le magistrat.

Ce procès était le plus important à Bombay depuis celui des attentats du "Vendredi Noir" lorsque 257 personnes avaient été tuées en 1993 dans des attaques à la bombe et au moins 800 autres avaient été blessés.

Première publication : 06/08/2009

COMMENTAIRE(S)