Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

MODE

Mode : à Paris, les libertés d'expression triomphent

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération des humanitaires à Bangui : le chef anti-balaka Andilo ne sera pas relâché

En savoir plus

SUR LE NET

Facebook part en guerre contre les fausses informations

En savoir plus

SUR LE NET

Venezuela : le président Maduro critiqué en ligne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Je suis Syriza ?"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Merci la Grèce ?"

En savoir plus

#ActuElles

Sport : à quand la parité ?

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Colorado : la ruée vers le cannabis

En savoir plus

FOCUS

Législatives en Grèce : un scrutin décisif

En savoir plus

Economie

Obama affirme que le pire de la récession est passé

Texte par Dépêche

Dernière modification : 07/08/2009

Se basant sur les derniers chiffres qui font état d'un net ralentissement des suppressions d'emplois dans son pays, le président américain, Barack Obama, a affirmé que son gouvernement avait sauvé l'économie de la "catastrophe".

AFP - Le président américain Barack Obama a affirmé vendredi que son gouvernement avait sauvé l'économie de la "catastrophe" et que le pire de la récession "pourrait être derrière nous", après l'annonce de chiffres du chômage encourageants.
   
"Ce matin, nous avons reçu de nouveaux signes montrant que le pire pourrait être derrière nous", a déclaré le président au cours d'une brève allocution dans les jardins de la Maison Blanche.
   
Les derniers chiffres du chômage publiés vendredi ont fait apparaître un net ralentissement des suppressions d'emplois (247.000 en juillet, après 443.000 en juin) et une baisse du taux de chômage (9,4%, après 9,5%) alors que les analystes prévoyaient une hausse.
   
"Nous perdons des emplois à un rythme deux fois moindre que quand j'ai pris mes fonctions. Nous avons évité le pire au système financier", a-t-il énuméré.
   
"Nous avons non seulement sauvé notre économie de la catastrophe, mais aussi posé les nouvelles bases de la croissance", a insisté M. Obama, ajoutant cependant que les temps seraient durs avant que la prospérité ne revienne tout à fait.
   
"Nous avons une montagne escarpée à gravir et nous avons démarré dans une vallée très profonde," a-t-il dit.
   
 

Première publication : 07/08/2009

COMMENTAIRE(S)