Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Vidéo : deuil et colère à Peshawar lors des funérailles des écoliers assassinés

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Hacking de Sony : la victoire de Pyongyang

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Les stéréotypes "garçon-fille" dans le monde du jouet.

En savoir plus

FOCUS

Journée internationale des migrants : l'Italie confrontée à de plus en plus d'enfants

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Croissance : l'Insee prévoit embellie en 2015

En savoir plus

DÉBAT

Rapprochement États-Unis - Cuba : la fin du castrisme ?

En savoir plus

DÉBAT

Russie : Poutine sous pression en pleine crise du rouble

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Albert Ebossé : Une contre autopsie du joueur camerounais conclut à un assassinat

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Russie: il ne faut pas pas vendre la peau de l'ours

En savoir plus

EUROPE

Medvedev menace les dirigeants géorgiens d'un "châtiment sévère"

Vidéo par Cédric MOLLE-LAURENÇON

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 11/08/2009

Le président russe estime que les dirigeants géorgiens vont au devant d'un "châtiment sévère" pour leur implication dans la guerre contre l'Ossétie du Sud, en août 2008. Il a accusé les États-Unis de soutenir Tbilissi.

AFP - Les dirigeants géorgiens vont au-devant d'un "châtiment sévère" après l'offensive qu'ils ont lancé contre l'Ossétie du Sud en août 2008, a prévenu samedi le président russe Dmitri Medvedev, alors que ces deux pays commémorent le premier anniversaire du conflit qui les a opposés.

"Je suis certain qu'en temps voulu, une punition juste et sévère sera infligée aux personnes qui ont donné les ordres criminels" d'attaquer l'Ossétie du Sud, a indiqué Medvedev, faisant ainsi clairement allusion au président géorgien Mikheïl Saakachvili.

"L'objectif que s'était fixé Tbilissi était des plus cynique. Il s'agissait d'éliminer, ou au minimum d'exiler, le peuple sud-ossète de sa terre natale", a commenté M. Medvedev. Il s'adressait aux soldats de la 58e armée, basée à Vladikavkaz, à la frontière entre la Russie et l'Ossétie du Sud, et qui avait été le fer-de-lance de l'intervention militaire alors lancée par la Russie en Géorgie.

 

Ces déclarations interviennent alors que, samedi, l'Ossétie du Sud commémore le 1er anniversaire du déclenchement de la guerre. Les cérémonies se déroulent dans un climat de vives tensions, la Russie accusant la Géorgie de "provocations" et ayant placé en état de "vigilance renforcée" ses soldats en territoire sud-ossète.



Le président russe a d'ailleurs estimé qu'on ne pouvait pas exclure la réédition d'un tel conflit, compte tenu de l'attitude de Tbilissi ces dernières semaines. "Je suis convaincu qu'on sait parfaitement qui a armé et continue d'armer le régime de Tbilissi", a aussi indiqué M. Medvedev, alors que la Russie dénonce le soutien militaire des Etats-Unis à la Géorgie.

Selon le comité d'enquête du parquet russe, qui a rendu fin 2008 ses premières conclusions, la guerre a provoqué la mort de 162 civils ossètes et 48 militaires russes. Le conflit ayant démarré dans la nuit du 7 au 8 août 2008, les autorités ossètes ont fait du 8 août la principale journée de commémoration de ces événements, alors que la Géorgie a organisé l'essentiel de ses célébrations le vendredi 7. Tbilissi considère que la Russie a lancé ce jour-là une "attaque massive, coordonnée" contre la Géorgie via l'Ossétie du Sud, selon un rapport des autorités publié cette semaine.

L'Ossétie du Sud est l'une des principales pommes de discorde entre la Russie et la Géorgie, pays voisins, mais divisés sur nombre de sujets, en premier lieu les prétentions atlantistes et européennes de Tbilissi. La brève guerre d'août 2008 avait conduit à la reconnaissance par Moscou de l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, autre territoire séparatiste géorgien.

Première publication : 08/08/2009

COMMENTAIRE(S)