Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Timochenko : "Je ne regrette pas ce que j'ai fait" en Colombie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Madagascar : la justice exige la nomination d'un gouvernement d'union nationale

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Irlande: référendum historique sur l'avortement

En savoir plus

TECH 24

VivaTech 2018 : Paris veut s'imposer sur la mappemonde du numérique

En savoir plus

BILLET RETOUR

La bataille et ses héros en mémoire, Kobané se reconstruit

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

En Guadeloupe, les papilles des Antilles

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Coalition populiste en Italie : une nouvelle crise en Europe ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Données personnelles : qui a peur du RGPD ?

En savoir plus

#ActuElles

Salvador : en prison pour une fausse couche

En savoir plus

Asie - pacifique

La condamnation de Suu Kyi déclenche une vague de protestations

Vidéo par Margaux CHOURAQUI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/08/2009

Après la nouvelle condamnation de l'opposante Aung San Suu Kyi, l'Union européenne a indiqué vouloir renforcer ses mesures restrictives envers Rangoun. Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira, ce mardi, pour débattre du sujet.

AFP - Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira mardi pour débattre de la condamnation par la justice birmane de l'opposante Aung San Suu Kyi à 18 mois supplémentaires d'assignation à résidence, a annoncé une porte-parole de l'ONU.

Le Conseil de sécurité se réunira mardi à 15H00 (19H00 GMT), a indiqué la porte-parole, Marie Okabe. Sous couvert d'anonymat, un diplomate a indiqué que le Conseil de sécurité se réunissait à l'initiative de la France, un des cinq membres permanents du Conseil.

 


Plus tôt mardi, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait joint sa voix au tollé qu'a provoqué la condamnation de l'opposante birmane.

M. Ban a appelé la junte militaire birmane à libérer Aung San Suu Kyi de façon "immédiate et inconditionnelle et à la considérer sans tarder comme un acteur essentiel dans le processus de dialogue et de réconciliation" nationale, dans un communiqué.

Mme Suu Kyi, lauréate du prix Nobel de la Paix, a été condamnée mardi à 18 mois supplémentaires de résidence surveillée, pour avoir, selon ses juges, violé les termes de son assignation à résidence en hébergeant brièvement en mai un Américain qui s'était invité chez elle en nageant jusqu'à son domicile.
 

Première publication : 11/08/2009

COMMENTAIRE(S)