Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Donald Trump Junior en Inde : un voyage d’affaires très politique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Togo : Le dialogue de la dernière chance

En savoir plus

LE DÉBAT

SNCF : une réforme à grande vitesse ? (Partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

SNCF : une réforme à grande vitesse ? (Partie 1)

En savoir plus

FOCUS

En Allemagne, une baisse significative de la délinquance juvénile

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La chanson française à fleur de peau

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Les "nouveaux visages" de la lutte contre les armes à feu aux États-Unis

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Lettonie : le gouverneur de la banque centrale arrêté

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Fourcade en or : "Quel pied !"

En savoir plus

Asie - pacifique

La condamnation de Suu Kyi déclenche une vague de protestations

Vidéo par Margaux CHOURAQUI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/08/2009

Après la nouvelle condamnation de l'opposante Aung San Suu Kyi, l'Union européenne a indiqué vouloir renforcer ses mesures restrictives envers Rangoun. Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira, ce mardi, pour débattre du sujet.

AFP - Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira mardi pour débattre de la condamnation par la justice birmane de l'opposante Aung San Suu Kyi à 18 mois supplémentaires d'assignation à résidence, a annoncé une porte-parole de l'ONU.

Le Conseil de sécurité se réunira mardi à 15H00 (19H00 GMT), a indiqué la porte-parole, Marie Okabe. Sous couvert d'anonymat, un diplomate a indiqué que le Conseil de sécurité se réunissait à l'initiative de la France, un des cinq membres permanents du Conseil.

 


Plus tôt mardi, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait joint sa voix au tollé qu'a provoqué la condamnation de l'opposante birmane.

M. Ban a appelé la junte militaire birmane à libérer Aung San Suu Kyi de façon "immédiate et inconditionnelle et à la considérer sans tarder comme un acteur essentiel dans le processus de dialogue et de réconciliation" nationale, dans un communiqué.

Mme Suu Kyi, lauréate du prix Nobel de la Paix, a été condamnée mardi à 18 mois supplémentaires de résidence surveillée, pour avoir, selon ses juges, violé les termes de son assignation à résidence en hébergeant brièvement en mai un Américain qui s'était invité chez elle en nageant jusqu'à son domicile.
 

Première publication : 11/08/2009

COMMENTAIRE(S)