Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

L'héritage du président Mujica en Uruguay

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Nouvelle tentative pour mettre fin au conflit entre Kiev et Moscou

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

2014-10-18 14:45-

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

La chasse au carbone

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Alain Duhamel signe "Une histoire personnelle de la Ve République"

En savoir plus

SUR LE NET

Data centers : un coût énergétique trop élevé

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le fardeau d'une nation"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Aubry, beaucoup de silence pour rien"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : à Kobané, la colère des Kurdes contre la Turquie

En savoir plus

  • Vidéo : à Kobané, la colère des Kurdes contre la Turquie

    En savoir plus

  • L’Algérie refuse de remplacer le Maroc pour l’organisation de la CAN-2015

    En savoir plus

  • Quand l’EI ne veut plus que ses militants postent de selfies

    En savoir plus

  • Ebola : réunion de l'UE pour mieux lutter contre le virus

    En savoir plus

  • Deux journalistes français jugés en Papouasie

    En savoir plus

  • La crainte s'empare des Iraniennes après des attaques à l'acide

    En savoir plus

  • Kobané : les États-Unis larguent des armes aux combattants kurdes

    En savoir plus

  • Le gouvernement japonais fragilisé après la démission de deux ministres

    En savoir plus

  • À Hong Kong, l'exécutif accuse des "forces étrangères" d'être à la manœuvre

    En savoir plus

  • Foot européen : excepté la Juve, les cadors assurent

    En savoir plus

  • Ebola : la course au vaccin bat son plein

    En savoir plus

  • Débordé par l’afflux de réfugiés, le Liban verrouille sa frontière avec la Syrie

    En savoir plus

  • Serbie-Albanie : le Premier ministre albanais reporte sa visite à Belgrade

    En savoir plus

  • Maroc - Algérie : tirs à la frontière, un "incident grave" selon Rabat

    En savoir plus

  • En images : le marathon de Pékin noyé dans un nuage de pollution

    En savoir plus

  • L'Allemagne accepte de vendre à Israël des bateaux lance-missiles

    En savoir plus

Amériques

Barack Obama défend sa réforme du système de santé

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/08/2009

Lors d'une réunion publique à Portsmouth, le président américain a défendu son projet de réforme du système de santé en dénonçant la tactique de la peur utilisée par ses opposants. 46 millions d'Américains n'ont pas de couverture santé.

Reuters - Venu défendre dans le New Hampshire son projet de réforme de l'assurance santé, Barack Obama a déclaré mardi qu'il voulait réduire les délais de commercialisation des médicaments génériques.


"L'une des choses que je veux faire, c'est accélérer la mise sur le marché des médicaments génériques", a dit le président américain lors d'une réunion dans une école de Portsmouth.


Il a aussi dénoncé les compagnies d'assurance qui, a-t-il dit, prennent les Américains "en otages" en réduisant l'éventail des risques couverts ou en réclamant des primes trop élevées.


"Je pense que ce n'est pas bien: cela met des familles et des entreprises en faillite et c'est pourquoi je ferai adopter la réforme de l'assurance santé en 2009", a martelé le chef de l'exécutif.


Un millier de personnes s'étaient rassemblées dans une rue conduisant à l'établissement où se tenait la réunion.


D'un côté de la rue, des partisans de la réforme scandaient "Yes, we can!" et agitaient des pancartes proclamant "Les compagnies d'assurance sont ennemies du changement" et "Tous les Américains ont droit à des soins abordables".


En face, des adversaires brandissaient des banderoles affirmant "Touche pas à mon système de santé" et "A la trappe, le plan santé d'Obama".


A l'intérieur de la salle, Obama a réclamé un débat respectueux et, au début de la réunion, les quelque 2.000 personnes présentes l'ont ovationné. "Si nous sommes en désaccord, soyons-le sur des choses réelles, pas sur des déformations fantaisistes qui ne présentent pas la moindre similitude avec ce qui est vraiment proposé", a demandé le président américain.

 

Débat acrimonieux


Le débat de plus en plus acrimonieux sur la réforme de l'assurance santé a fait baisser la cote de popularité du chef  de l'Etat.


Il a accusé ses détracteurs d'utiliser la peur comme argument et il a semblé faire allusion, sans la nommer, à l'ancien gouverneur de l'Alaska, Sarah Palin.


L'ex-candidate républicaine à la vice-présidence a affirmé que le projet du président démocrate permettrait à des bureaucrates de décider de mettre un terme à la vie de personnes âgées. Sarah Palin a déclaré la semaine dernière que la loi créerait des "comités de mort" gouvernementaux.


Le président a expliqué que la loi permettrait de donner davantage d'informations sur les soins en fin de vie et que la paternité de cette idée revenait au sénateur républicain Johnny Isakson.


Il a ajouté que le plan démocrate constituerait une amélioration par rapport au système actuel qui, a-t-il dit, permet aux compagnies d'assurance de rationner les soins.


L'atmosphère a été beaucoup plus sereine avec Obama que lors d'autres réunions d'information menés par des parlementaires démocrates. Le jour-même à Lebanon, en Pennsylvanie, des électeurs s'en sont ainsi pris vivement au sénateur démocrate Arlen Specter en dénonçant le coût élevé du plan et les risques d'intrusion du gouvernement dans leur compte en banque.


La réforme vise à assurer une couverture médicale à près de 46 millions d'Américains qui en sont actuellement privés. Elle s'efforce de réguler les dépenses de santé ainsi que les pratiques des compagnies d'assurance.

Les républicains y voient une main-mise du gouvernement sur le système de santé de nature à augmenter le déficit public
alors que les Etats-Unis sont confrontés à une récession sans précédent depuis la crise des années 1930.

Première publication : 12/08/2009

COMMENTAIRE(S)