Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : calme précaire dans la capitale, violences en province

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au Cameroun, la population se mobilise pour l'éducation

En savoir plus

#ActuElles

Canada : les mystérieuses disparitions des femmes autochtones

En savoir plus

REPORTERS

Le meilleur des grands reportages de France 24 en 2014

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Retour sur les temps forts de l’année 2014

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Un troisième Bush à la Maison Blanche ?"

En savoir plus

DÉBAT

CAN-2015 : un défi pour le continent africain

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Il faut que Pékin réévalue ses politiques dans les régions tibétaines"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

Amériques

Un ancien général de la dictature condamné à perpétuité

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/08/2009

L'ancien responsable du camp militaire de Campo de Mayo, où près de 5 000 personnes auraient trouvé la mort pendant la dictature, a été condamné à la prison à perpétuité pour violations des droits de l'Homme.

AFP - L'ancien général Santiago Omar Riveros, responsable d'un des plus grands centres de détention pendant la dictature en Argentine, a été comdamné mercredi à la prison à perpétuité pour violations des droits de l'Homme.
  
Santiago Omar Riveros, en charge du camp militaire de Campo de Mayo durant la dictature (1976-83), a été reconnu coupable du meurtre de Floreal Avellaneda, un adolescent de 15 ans, et de l'enlèvement de sa mère, Iris Avellaneda.
  
Le jeune homme, membre de la Fédération des jeunesses communistes, avait été torturé puis battu à mort.
  
Pour ce crime, le tribunal a également condamné à 25 ans de prison Fernando Verplaetsen, ex-chef de la police de Buenos Aires.
  
Quatre autres acccusés ont été condamnés à des peines allant de 8 à 18 ans de prison.
  
Quelque 5.000 prisonniers ont été detenus dans le camp militaire de Campo de Mayo durant la dictature militaire, selon des associations de défense des droits de l'Homme.
  

Première publication : 13/08/2009

COMMENTAIRE(S)