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- Benjamin Netanyahou - France - Israël - Nicolas Sarkozy
AFP - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rejeté jeudi la demande du président français Nicolas Sarkozy de libérer par anticipation un détenu franco-palestinien, a annoncé à l'AFP un responsable gouvernemental.
"Le Premier ministre a décidé de rejeter la demande de libération de ce Palestinien à la suite de la recommandation de la commission de libération du ministère de la Justice qui a repoussé sa demande car il n'a jamais exprimé de regret", a affirmé ce responsable qui a requis l'anonymat.
Le président français Nicolas Sarkozy avait écrit aux autorités israéliennes afin d'obtenir "une mesure de clémence" pour un Franco-palestinien détenu pour avoir projeté d'assassiner un rabbin de premier plan, avait indiqué jeudi dernier le ministère français des Affaires étrangères.
"Le président de la République a effectivement écrit au Premier ministre israélien (Benjamin Netanyahu) pour attirer son attention sur la situation de Salah Hamouri et demander auprès des autorités judiciaires israéliennes une mesure de clémence", avait déclaré un porte-parole du ministère, Romain Nadal.
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, en visite à la mi-juin en Cisjordanie et en Israël, avait vainement demandé au président israélien Shimon Peres de lui accorder une remise de peine après avoir rencontré sa mère Annick-Denise Hamouri.
Salah Hamouri a été arrêté en avril 2005. Jugé par un tribunal militaire israélien, il a été reconnu coupable d'avoir projeté d'assassiner le chef spirituel du parti ultra-orthodoxe Shass, le rabbin Ovadia Yossef. Le Shass, quatrième parti du pays, est membre de la majorité du Premier ministre.
Il a été également reconnu coupable d'appartenance au Front Populaire de la Palestine (FPLP), une organisation nationaliste de gauche engagée dans la lutte armée contre Israël.
En avril 2008, il avait été condamné à sept ans de prison par un tribunal militaire, après avoir plaidé coupable pour écoper d'une peine moins lourde.
Ses avocats ont toujours affirmé que le projet d'attentat n'avait jamais connu le moindre début d'exécution et l'accusation ne disposait d'aucune preuve tangible pour étayer sa thèse.
A la fin juillet, la commission de révision des peines avait refusé de lui accorder une réduction d'un tiers de la peine, ce qui est la règle pour tous les détenus pour atteintes à la sécurité, alors que les détenus de droit commun en bénéficient en règle générale pour bonne conduite.
Le conseiller juridique du gouvernement qui fait office de procureur général Menahem Mazouz, a également estimé dans un avis que ce Palestinien continuait à "représenter un danger pour la sécurité du pays", toujours selon ce responsable.
"C'est sur la base de ces avis juridiques de professionnels que le Premier ministre a pris sa décision", a-t-il poursuivi.
Des groupes de solidarité avec les Palestiniens mènent campagne en France pour obtenir la libération de ce prisonnier.
Ils font valoir que le président Sarkozy est intervenu pour la libération de Gilad Shalit un soldat israélien, qui dispose également de la nationalité française, détenu par les islamistes du Hamas dans la bande de Gaza après avoir été enlevé en 2006 à la lisière de ce territoire.

























Commentaires (4)
Gilad Shalit
je suis un franco palestinien j'aimerais aller passé mon service a gaza est ce possible
Sarko incapable
Sarkosy a été incapable de faire liberer Chalit, alors, il ne faut pas liberer Salah-Hamouri : oeil pour oeil
Reponse à anonyme
J'ai bien compris votre réaction totalement "objective" et dénoué de toutes démagogies
une tentative d'assassinat n'est que une opposition!!
malgré tout Sala Amouri jouis des droits de toutes personnes en prison dans un état de droit
visites familiale etc ...
je n'ai jamais par contre vu une réaction de votre part sur les condition de détention de Gilad Shalit, aux mains du Hamas depuis plus de 3 ans j'ai une autre vision des voyous fanatiques etc
le monde à l'envers au pays du non respect.
dans le cas où ces accusations tenaient la route, il faudrai lui donner une médaille pour avoir tenter de liquider ce fou dangereux d'extremiste.
en israel on nomme les racistes au gouvernement et on juge ceux qui s'opposent à tout ces fous à lier... cherchez l'erreur.
(remarquez je ne fait allusion ni a la religion juive ni au musulmans, je suis athé donc svp ne venez pas chercher de la propagande anti ou pro qq religion la dedans merci)
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