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Economie

Les pièces de 10 et de 25 euros sèment la confusion

©

Vidéo par FRANCE 2

Texte par Dépêche

Dernière modification : 18/08/2009

Les pièces de 10 et 25 euros lancées sur le marché français, en juin dernier, à destination des numismates, ne cessent de sème le trouble chez les commerçants, peu informés sur la mise en circulation de cette série limitée.

AFP - De nouvelles pièces de 10 et de 25 euros en argent mises récemment en circulation sèment le trouble chez certains commerçants, bien que cette monnaie ait surtout pour vocation de rester dans les vitrines des collectionneurs ou les bas de laine des Français.

"Il n'y a pas eu suffisamment d'information" sur ces nouvelles pièces, ce qui est susceptible de créer "un vrai problème" pour les commerçants si les gens souhaitent les utiliser pour payer, a déclaré lundi à l'AFP Georges Sorel, président de la Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC).

Début juin, 2 millions de pièces de 10 euros et 250.000 pièces de 25 euros en argent, ainsi que 25.000 pièces de 250 euros en or ont été mises sur le marché français. Ces monnaies en série limitée sont distribuées principalement par La Poste mais aussi par des numismates.

Elles font partie d'une nouvelle gamme d'euros en métal précieux lancée en 2008 par la Monnaie de Paris, avec les trois premières coupures de 5, 15, et 100 euros. La gamme sera complète en 2010 avec la sortie des pièces de 50 euros (argent) et de 500 euros (or).

"C'est une monnaie fiduciaire, on n'a pas le droit de la refuser dans les magasins", souligne le président de la FFAC, qui représente plus de 100.000 commerçants.

"La plupart des commerçants n'ont jamais vu ces pièces ! Leur réflexe, ce sera de ne pas les accepter", prévient-il, ajoutant que "dans une caisse enregistreuse, il n'y a rien de prévu pour ces pièces-là".

"Les pièces devraient au moins être de la même valeur faciale que les billets existants, et pas de 25 euros", regrette-t-il.

Les pièces en argent sont disponibles dans 1.000 bureaux de poste en France, tandis que les pièces en or doivent faire l'objet d'une souscription préalable.

Ce sont surtout "des collectionneurs et des curieux qui en demandent, mais on la propose aussi parfois spontanément aux clients", qui les achètent "surtout pour les offrir", raconte un guichetier du bureau de Poste Musée du Louvre, à Paris, sous couvert d'anonymat.

Ces pièces ne peuvent être utilisées comme moyen de paiement qu'en France et pas dans les autres pays de la zone euro.

La Poste et la Monnaie de Paris soulignent qu'il y a un "véritable intérêt" à conserver ces pièces, dont la valeur métallique intrinsèque peut augmenter avec les cours des métaux.

Les pièces en argent, au tirage plus élevé, attirent surtout les "ramasseurs", c'est à dire "souvent des personnes âgées, qui sont attachées à la valeur monétaire de l'argent et qui les achètent pour faire plaisir aux petits-enfants", explique Laurent Schmitt, un numismate parisien de la Compagnie générale de Bourse (CGB).

Il peut aussi s'agir "soit de spéculateurs, soit d'étrangers qui collectionnent les euros", précise-t-il, estimant que les ramasseurs sont au nombre de 100.000 en France.

Quant aux collectionneurs --environ 10.000 en France--, ils "s'intéresseront plus spécifiquement aux pièces de 250 et de 500 euros en or", selon lui.

"Seules les pièces en or prendront certainement de la valeur, celles en argent beaucoup moins", commente M. Schmitt. Ainsi, les pièces de 100 euros en or mises sur le marché fin 2008 "valent aujourd'hui 180 euros sur internet".

Le but de cette opération de la Monnaie de Paris est selon lui "de constituer un marché grand public de collectionneurs en France, à l'instar de celui qui existe en Allemagne", en Espagne ou en Italie. Ces trois pays ont d'ailleurs eux aussi récemment émis des séries limitées du même type.

Première publication : 18/08/2009

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