Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Référendum en Italie : un scrutin à risque pour Matteo Renzi

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Présidentielle 2017 : la nouvelle donne.

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

PIB : la richesse se fait tirer le portrait

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

François Fillon est-il le "Thatcher français" ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Pascal Elbé

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le renoncement de François Hollande est-il un aveu d'échec ?

En savoir plus

FOCUS

Autriche : qui est Norbert Hofer, le nouveau visage du parti d'extrême droite ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hommage à Ousmane Sow, l'artiste des ethnies

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dix ans de France 24 : dans les coulisses de la chaîne

En savoir plus

EUROPE

L'Écosse se justifie et répond aux critiques du FBI

Vidéo par Achren VERDIAN

Texte par Dépêche

Dernière modification : 23/08/2009

Suites aux vives critiques du directeur du FBI quant à la décision de l'Écosse de libérer l'ex-agent secret libyen Megrahi, le gouvernement écossais a soutenu qu'elle relevait d'une disposition du système judiciaire du pays.

AFP - L'Ecosse a souligné samedi que la libération pour raisons médicales, comme celle d'Abdelbaset al-Megrahi, le Libyen condamné pour l'attentat de Lockerbie en 1988, faisait partie du système judiciaire écossais, à la différence de celui des Etats-Unis, en réponse aux accusations du FBI.
   
Robert Mueller, le directeur du FBI, avait, un peu plus tôt, vivement critiqué la décision de l'Ecosse de libérer M. Megrahi, arguant du fait qu'elle était "réconfortante pour les terroristes", dans une lettre acerbe adressée au ministre écossais de la Justice, Kenny MacAskill.
   
"Votre décision (...) est inexplicable et fait du tort à la justice", avait-il écrit, tout en rappelant avoir été le "ministre adjoint de la Justice (américain) responsable de l'enquête et de l'inculpation de Megrahi en 1991".
   
En réponse à cette missive, un porte-parole du gouvernement écossais a indiqué que cette décision avait été prise conformément aux procédures légales.
   
"Le ministre de la Justice a formulé ses conclusions sur la base des procédures légales applicables en Ecosse, de preuves tangibles et des recommandations émises par la commission de l'application des peines et par le gouverneur de la prison", a-t-il déclaré.
   
"La libération pour raisons médicales ne fait pas partie du système judiciaire américain, mais elle fait partie de celui de l'Ecosse", a-t-il poursuivi.
   
"M. MacAskill n'aurait pas pu recueillir plus d'avis. Il s'est entretenu avec les familles américaines (des victimes), le ministre américain de la Justice, la Secrétaire d'Etat Hillary Clinton et beaucoup d'autres personnes", a-t-il argumenté.
   
Le porte-parole écossais a également souligné que M. Mueller devait "être conscient du fait que si de nombreuses familles se sont opposées à la décision de M. MacAskill, de nombreuses autres l'ont approuvée".
   
Abdelbaset al-Megrahi, libéré jeudi, avait été condamné en 2001 à la prison à vie avec une peine de sûreté de 27 ans par des juges écossais pour l'explosion, au-dessus de la ville écossaise de Lockerbie, du vol 103 de la Pan Am (270 morts le 21 décembre 1988).
   

Première publication : 23/08/2009

COMMENTAIRE(S)