Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Le succès des meubles en open source

En savoir plus

SUR LE NET

La France tente de contrer la propagande djihadiste

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Grèce, la victoire de Syriza doit-elle inquiéter les Européens ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Union Africaine, est-ce vraiment une union ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande, le "Hitler" d'Al Watan Al An

En savoir plus

REPORTERS

Syrie : Kobané, la reconquête

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Lutte contre Boko Haram : des bombardements tchadiens au Nigeria

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestations anti-MINUSMA : l'ONU ouvre une enquête

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le Who's who du procès Bettencourt

En savoir plus

EUROPE

L'Écosse se justifie et répond aux critiques du FBI

Vidéo par Achren VERDIAN

Texte par Dépêche

Dernière modification : 23/08/2009

Suites aux vives critiques du directeur du FBI quant à la décision de l'Écosse de libérer l'ex-agent secret libyen Megrahi, le gouvernement écossais a soutenu qu'elle relevait d'une disposition du système judiciaire du pays.

AFP - L'Ecosse a souligné samedi que la libération pour raisons médicales, comme celle d'Abdelbaset al-Megrahi, le Libyen condamné pour l'attentat de Lockerbie en 1988, faisait partie du système judiciaire écossais, à la différence de celui des Etats-Unis, en réponse aux accusations du FBI.
   
Robert Mueller, le directeur du FBI, avait, un peu plus tôt, vivement critiqué la décision de l'Ecosse de libérer M. Megrahi, arguant du fait qu'elle était "réconfortante pour les terroristes", dans une lettre acerbe adressée au ministre écossais de la Justice, Kenny MacAskill.
   
"Votre décision (...) est inexplicable et fait du tort à la justice", avait-il écrit, tout en rappelant avoir été le "ministre adjoint de la Justice (américain) responsable de l'enquête et de l'inculpation de Megrahi en 1991".
   
En réponse à cette missive, un porte-parole du gouvernement écossais a indiqué que cette décision avait été prise conformément aux procédures légales.
   
"Le ministre de la Justice a formulé ses conclusions sur la base des procédures légales applicables en Ecosse, de preuves tangibles et des recommandations émises par la commission de l'application des peines et par le gouverneur de la prison", a-t-il déclaré.
   
"La libération pour raisons médicales ne fait pas partie du système judiciaire américain, mais elle fait partie de celui de l'Ecosse", a-t-il poursuivi.
   
"M. MacAskill n'aurait pas pu recueillir plus d'avis. Il s'est entretenu avec les familles américaines (des victimes), le ministre américain de la Justice, la Secrétaire d'Etat Hillary Clinton et beaucoup d'autres personnes", a-t-il argumenté.
   
Le porte-parole écossais a également souligné que M. Mueller devait "être conscient du fait que si de nombreuses familles se sont opposées à la décision de M. MacAskill, de nombreuses autres l'ont approuvée".
   
Abdelbaset al-Megrahi, libéré jeudi, avait été condamné en 2001 à la prison à vie avec une peine de sûreté de 27 ans par des juges écossais pour l'explosion, au-dessus de la ville écossaise de Lockerbie, du vol 103 de la Pan Am (270 morts le 21 décembre 1988).
   

Première publication : 23/08/2009

COMMENTAIRE(S)