Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Mali : Bamako espère que les groupes du Nord signent l'accord de paix

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La France mise à l'index pour sa législation sur la fessée

En savoir plus

DÉBAT

Boris Nemtsov assassiné : L'opposition russe punie?

En savoir plus

DÉBAT

Netanyahou aux Etats-Unis : Le coup de froid entre Israël et la maison blanche

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Grèce, Allemagne, Espagne… L'Agriculture européenne réformée

En savoir plus

ICI L'EUROPE

La France, principale bénéficiaire de la PAC

En savoir plus

FOCUS

Chine : vers de meilleures conditions pour les travailleurs migrants de Pékin

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Vieux Farka Touré, le blues du désert

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Islamisme radical, comment prévenir et guérir ?

En savoir plus

EUROPE

Londres envisage de s'inspirer de la loi française Hadopi

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 25/08/2009

Le gouvernement britannique, qui cherche à durcir son arsenal de lutte contre le téléchargement illégal sur Internet, pourrait s'inspirer du projet de loi français "Hadopi" qui a soulevé de nombreuses polémiques au printemps dernier.

Le gouvernement britannique "envisage d’ajouter la coupure de connexion Internet aux autres mesures techniques qui peuvent être utilisées" contre ceux qui violent les droits d’auteur en téléchargeant des œuvres illégalement.
 

Cette mesure annoncée mardi à Londres, qui rappelle le projet de loi français Hadopi, devrait être soumise à l’approbation du Parlement britannique très bientôt.

 

Jusqu'à présent, le plan de lutte britannique de lutte contre le téléchargement illégal ne prévoyait qu'une simple restriction de la vitesse de connexion à Internet.
 

Stephen Timms, le ministre pour le projet "Digital Britain" ("la Grande-Bretagne numérique") a expliqué que ce nouveau plan offrait une "plus grande flexibilité" pour lutter contre le téléchargement illégal.
 

Les représentants de l’industrie musicale britannique ont salué "la reconnaissance par le gouvernement de l’urgence qu’il y a à agir" et ont estimé que cette mesure "favoriserait le développement du marché légal de la musique numérique".
 

Une opinion loin d’être partagée par l’Open Rights Group, une association pour les libertés civiles, qui estime qu’il s’agit d’une entrave à la liberté d’expression.

Première publication : 25/08/2009

COMMENTAIRE(S)