Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

États-Unis - Cuba, un rapprochement historique

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Pakistan : massacre dans une école de Peshawar

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les "MarocLeaks" inquiètent le pouvoir marocain

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Airbus livre le premier A350 à Qatar Airways

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Une élection sans perdant ?"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Juppé n'est pas le Père Noël"

En savoir plus

SUR LE NET

Noël : les jouets connectés au pied du sapin

En savoir plus

SUR LE NET

Le rapprochement avec Cuba divise la Toile américaine

En savoir plus

REPORTERS

Argentine : le bilan Kirchner

En savoir plus

Economie

Sarkozy souhaite plus de "responsabilité" de la part des banques

Vidéo par FRANCE 3

Texte par Dépêche

Dernière modification : 26/08/2009

Le président français, qui a convoqué les banquiers pour évoquer la question des bonus, souhaite que des sanctions soient prises contre les "comportements irresponsables". Il a également appelé le secteur à plus de "responsabilité".

AFP - Nicolas Sarkozy a déclaré mardi, devant les banquiers convoqués à l'Elysée, souhaiter "plus de transparence, plus de contrôle, plus de responsabilité", ajoutant vouloir "que les comportements irresponsables puissent être sanctionnés", selon la présidence.
   
M. Sarkozy a déclaré que "la rémunération des traders est un élément essentiel pour que la crise que nous avons vécue ne se reproduise pas", selon les propos liminaires prononcés par le chef de l'Etat lors de cette rencontre et diffusés par la présidence.
   
"Mais alors que les premiers signes de stabilisation se font jour, on voit revenir les mauvaises habitudes, je ne peux pas l'accepter", a-t-il ajouté.
   
Le président veut examiner trois sujets. Tout d'abord, "je souhaite que nous définissions le cadre d'une initiative française (sur la rémunération des traders) dans la perspective du G20 de Pittsburgh" (24-25 septmebre). "Je ne ménagerai pas mes efforts pour faire émerger sur ce sujet une approche européenne".
   
Deuxièmement, "le problème est international et il doit être traité internationalement mais la France ne s'alignera pas sur le moins-disant ni n'attendra pour agir", a-t-il dit, souhaitant "que les banques françaises adoptent un comportement exemplaire". "Discutons des mesures nationales qu'il faut adopter immédiatement".
   
Enfin, "je ne veux pas que plane la moindre suspicion sur l'emploi des fonds publics", a assuré le chef de l'Etat. "Si l'Etat est intervenu, c'est pour que les banques soutiennent les entreprises et prêtent aux ménages, pas pour qu'elle spéculent".

Première publication : 25/08/2009

COMMENTAIRE(S)