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On commence cette revue de presse française avec l’actualité politique du weekend en France : l’université d’été du PS…. Et pour une fois le PS a donné une bonne image, c’est assez rare pour être souligné… Voyez Libération : « Il faudrait avoir l’esprit tordu pour ne pas considérer que le Parti socialiste sort de son université d’été en meilleur état que prévu. Après la claque des européennes, la direction du PS s’était employée à élever des digues pour éviter que la marée verte emporte le Titanic socialiste. Dans le port rochelais, Martine Aubry a repris la barre, voire fixé un cap. Mise en quarantaine de la bataille des egos ; organisation de primaires qui pointe à l’horizon ; (…) Les socialistes, qui ont souvent quitté La Rochelle le moral en berne, sont cette fois repartis dans leurs contrées l’esprit revigoré. Tant mieux. Mais Martine Aubry sait qu’une hirondelle rochelaise ne fait pas le printemps. Le «retour du PS» y a été maintes fois annoncé ces dernières années, sans résultats probants. »
Le ton est positif même dans le Figaro... .« Le PS (...) a choisi de n'être plus ridicule, et cette attitude somme toute bien compréhensible constitue un petit événement dans la vie politique française. (...) Le PS, que l'on croyait mort, bouge encore et refuse les pelletées de terre. (…) Désormais, Nicolas Sarkozy a en face de lui un parti qui se réveille après des années de somnambulisme. À lui de montrer que l'adversaire ressuscité des morts ressemble comme un frère à celui d'avant. » Le Figaro qui ne peut néanmoins s’empêcher de relever les failles du PS : « À La Rochelle, 36 heures sans petites phrases ». « MERCI de déposer les formules assassines à l’entrée de la ville. Pour la durée de leur université d’été, les socialistes ont déclaré La Rochelle zone sans petites phrases. Pas facile pourtant après l’offensive des quadras sur les primaires ouvertes et l’alliance au centre. Mais à l’aube de la campagne régionale, Martine Aubry ne veut pas relancer la machine à diviser. Les militants non plus. Alors chacun s’efforce de respecter la trêve. »
Autre sujet brulant en France : l’évasion fiscale, particulièrement vers la suisse : Bercy hausse le ton. « L’heure est grave pour tous ceux qui ont placé de l’argent à l’étranger sans le déclarer », explique Le Parisien. « Tout au moins pour les 3000personnesqui, selon le ministre du Budget, Eric Woerth, dans un entretien au « Journal du dimanche », sont titulaires de comptes bancaires en Suisse. 3 000 noms tenus secrets, sans précision sur leurs professions et leurs avoirs. Le montant précis de l’évasion des capitaux français à l’étranger n’est pas connu par le fisc, les estimations font état de quelques dizaines de milliards d’euros par an. Une somme colossale pour l’Etat qui, en attendant le lancement d’un grand emprunt en 2010, a bien besoin d’argent frais pour remplir ses caisses. D’autant que le guichet fiscal permettant aux « évadés fiscaux » de rapatrier leur argent n’a récupéré que un demi-million d’euros. »
Il est grand, il est costaud, il n’est pas socialiste, mais il fait quand même la une des journaux… C’est Teddy Riner. A 20 ans, le Français s’est offert hier, à Rotterdam (Pays-Bas), son troisième titre de champion du monde (deux chez les lourds, un en toutes catégories). Le moment est magique. C’est « la balade de teddy » explique l’Equipe.
On termine cette revue de presse avec une information scientifique de la plus haute importance… C’est à lire dans le Figaro : « Comment le chat alerte son maître pour demander sa pâtée », reprenant une étude de la revue Current Biology : « Nos amis à quatre pattes ne miaulent pas frénétiquement comme le chat de Gaston Lagaffe pour réclamer leur pâtée ! Ils sont bien plus subtils : ils émettent un ronronnement spécial pour obtenir de leur maître la nourriture qu’ils désirent. (…) La biologiste qui a mené l’étude enregistre d’abord les ronronnements de chats nageant dans le contentement et ceux de matous affamés. Puis elle choisit des cobayes humains et leur passe les bandes enregistrées. Résultat : 80 % des sujets reconnaissent ce ronronnement spécifique et lui associent un caractère « d’appel urgent ».
























