Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

POLITIQUE

Soutien de Valls à Macron : Le PS est-il mort ?

En savoir plus

FOCUS

Crise migratoire en Europe : le difficile parcours des "dublinés"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Vincent Perez, le photographe derrière l’acteur

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le meurtre de deux inspecteurs de l'ONU, signe du chaos en RDC"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Samsung présente son nouveau smartphone

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Valls, M. Déloyal"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Bye Bye, l'Union européenne !

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RD Congo : ouverture de 2 enquêtes après la mort des experts onusiens

En savoir plus

LE DÉBAT

Brexit : et maintenant?

En savoir plus

Asie - pacifique

Le Parlement doit se prononcer sur le nouveau gouvernement

Texte par Dépêche

Dernière modification : 02/09/2009

L'examen, au Parlement, des candidatures des 21 ministres proposés par le président Ahmadinejad pour constituer son gouvernement pourrait s'achever, ce mercredi. Les députés doivent ensuite accorder leur confiance à la nouvelle équipe.

AFP - Le parlement iranien examinait mercredi, pour la quatrième journée consécutive, la liste des ministres proposés par le président Mahmoud Ahmadinejad pour former son nouveau cabinet.

Les débats, retransmis en direct par la télévision d'Etat, ont commencé dimanche pour examiner les cas des 21 ministres pressentis. Si le parlement termine l'examen des candidatures mercredi, il pourrait procéder au vote de confiance dans la soirée.

Selon la loi, les députés doivent voter la confiance pour chacun des ministres proposés.

Les députés ont examiné lundi et mardi les cas de 13 ministres et doivent se pencher mercredi sur ceux des huit autres, en particulier les candidats proposés pour les postes sensibles de l'Intérieur et du Pétrole, mais aussi pour le ministère des Sciences, de la Recherche et des Technologies chargé des universités.

Des députés conservateurs ont critiqué ces derniers jours certains choix du président.

Le président iranien, dont l'élection est toujours contestée par l'opposition, a nommé pour la première fois des femmes au sein de son gouvernement, une première depuis la révolution islamique de 1979.

Il est difficile de prédire si tous les ministres pressentis obtiendront la confiance. Selon le député Hamid Reza Rassaie, très proche du président, deux députés pourraient ne pas obtenir la confiance mais tous les autres passeront l'examen.

Première publication : 02/09/2009

COMMENTAIRE(S)