Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle : Le Gabon suspendu à la décision de la Cour Constitutionnelle

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentats aux États-Unis: la peur du terrorisme ravivée (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Mort d'un homme noir tué par la police aux États-Unis: racisme ou dérapage ? (partie 1)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Quelle politique mener à l'égard des réfugiés en Europe ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Budget de l'État 2017 : le grand bluff ?

En savoir plus

TECH 24

La dictature des algorithmes

En savoir plus

FOCUS

Adulé ou conspué : Jeremy Corbyn, une figure qui divise le Labour au Royaume-Uni

En savoir plus

#ActuElles

Pénélope Bagieu raconte en BD l'histoire de 15 héroïnes culottées

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Djihad" ou l'art comme rempart à l'extrémisme

En savoir plus

Asie - pacifique

Le Parlement doit se prononcer sur le nouveau gouvernement

Texte par Dépêche

Dernière modification : 02/09/2009

L'examen, au Parlement, des candidatures des 21 ministres proposés par le président Ahmadinejad pour constituer son gouvernement pourrait s'achever, ce mercredi. Les députés doivent ensuite accorder leur confiance à la nouvelle équipe.

AFP - Le parlement iranien examinait mercredi, pour la quatrième journée consécutive, la liste des ministres proposés par le président Mahmoud Ahmadinejad pour former son nouveau cabinet.

Les débats, retransmis en direct par la télévision d'Etat, ont commencé dimanche pour examiner les cas des 21 ministres pressentis. Si le parlement termine l'examen des candidatures mercredi, il pourrait procéder au vote de confiance dans la soirée.

Selon la loi, les députés doivent voter la confiance pour chacun des ministres proposés.

Les députés ont examiné lundi et mardi les cas de 13 ministres et doivent se pencher mercredi sur ceux des huit autres, en particulier les candidats proposés pour les postes sensibles de l'Intérieur et du Pétrole, mais aussi pour le ministère des Sciences, de la Recherche et des Technologies chargé des universités.

Des députés conservateurs ont critiqué ces derniers jours certains choix du président.

Le président iranien, dont l'élection est toujours contestée par l'opposition, a nommé pour la première fois des femmes au sein de son gouvernement, une première depuis la révolution islamique de 1979.

Il est difficile de prédire si tous les ministres pressentis obtiendront la confiance. Selon le député Hamid Reza Rassaie, très proche du président, deux députés pourraient ne pas obtenir la confiance mais tous les autres passeront l'examen.

Première publication : 02/09/2009

COMMENTAIRE(S)